" De septembre 2013 à 2018, le MRC a sensibilisé l’opinion nationale et internationale sur l’impérative nécessité de la réforme consensuelle et véritablement démocratique du Code électoral et de l’organe électoral ELECAM avant la tenue du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018. Cette longue et difficile campagne de sensibilisation au cours de laquelle plusieurs de ses dirigeants et militants ont souvent été brutalisés par les forces de maintien de l’ordre instrumentalisées par le régime voire arrêtés et enfermés en violation des lois, était axée sur la prévention de conflits post électoraux dans notre pays.
Malheureusement, toutes les démarches entreprises pacifiquement et légalement par le MRC pour prévenir un conflit post électoral à cause des fraudes, du mauvais Code Electoral et de la partialité d’ELECAM n’ont essuyé que le mépris du régime.
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Le MRC était tiraillé entre prendre part au scrutin présidentiel du 7 octobre et ne pas le faire car non seulement le Code électoral et ELECAM n’avaient pas été réformés mais deux régions du pays, le Nord – Ouest et le Sud –Ouest étaient en guerre civile alors que le septentrion et particulièrement l’Extrême-Nord était encore, malgré la bravoure de notre armée appuyée par de courageuse populations, toujours sous la menace de la secte Boko Haram.
Après réflexion, et en prenant en compte le risque que courait le pays si le scrutin n’était pas organisé le MRC a considéré de façon responsable, que malgré le mauvais Code électoral, la composition de l’organe électorale ELECAM faite essentiellement de membres du parti au pouvoir et la situation sécuritaire dans les deux régions anglophones, qu’il fallait qu’il prenne part au scrutin présidentiel du 7 octobre 2018. "
Malheureusement, toutes les démarches entreprises pacifiquement et légalement par le MRC pour prévenir un conflit post électoral à cause des fraudes, du mauvais Code Electoral et de la partialité d’ELECAM n’ont essuyé que le mépris du régime.
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Le MRC était tiraillé entre prendre part au scrutin présidentiel du 7 octobre et ne pas le faire car non seulement le Code électoral et ELECAM n’avaient pas été réformés mais deux régions du pays, le Nord – Ouest et le Sud –Ouest étaient en guerre civile alors que le septentrion et particulièrement l’Extrême-Nord était encore, malgré la bravoure de notre armée appuyée par de courageuse populations, toujours sous la menace de la secte Boko Haram.
Après réflexion, et en prenant en compte le risque que courait le pays si le scrutin n’était pas organisé le MRC a considéré de façon responsable, que malgré le mauvais Code électoral, la composition de l’organe électorale ELECAM faite essentiellement de membres du parti au pouvoir et la situation sécuritaire dans les deux régions anglophones, qu’il fallait qu’il prenne part au scrutin présidentiel du 7 octobre 2018. "

