es résultats par candidat affichés, enregistrés dans les procès-verbaux et signés par les membres et représentants des candidats dont un exemplaire leur a été remis pour leur gouverne.
3- Les observateurs du CRAN ont cependant fait état de manquements ou incidents lesquels certes, n’affectent ni n’influencent gravement le scrutin, mais méritent d’être relevés. Ce sont en l’occurrence :
(i) Les réclamations visant le retrait des bulletins du candidat AKERE MUNA lequel, en présence de l’observateur du CRAN, s’est enquis auprès du Président de la Commission Locale de Vote des céans, des raisons du non-retrait de ses bulletins.
-« Le caractère tardif du désistement du candidat AKERE MUNA et l’impossibilité matérielle pour l’organe en charge de l’organisation, de la gestion et de la supervision du processus électoral (ELECAM), de procéder dans l’intervalle de ce laps de temps très court, à une telle opération sur l’ensemble du territoire », sont les réponses apportées, in situ au candidat, par le Président du Bureau de Vote.
Il a été relevé par ailleurs :
(ii) les électeurs ne retrouvant pas leurs noms sur les listes affichées alors que leur carte mentionnait effectivement le bureau de vote où ils étaient censés accomplir leur devoir citoyen ;
(iii) le faible et pâle éclairage des lampes solaires affectées aux commissions locales de vote lors du dépouillement du scrutin et du comptage des voix ;
(iv) les commissions locales de vote parfois contraintes à se servir de lampes-torches à la luminosité plus dense ou à l’éclairage des téléphones portables ;
(v) la consigne diversement interprétée par les commissions locales de vote, d’admettre ou non et à toute heure mentionnée dans les procès-verbaux, les représentants des candidats, y compris à la fermeture du bureau de vote, lors du dépouillement et du comptage des voix, comme le prescrit le Code ;
(vi) le zèle inapproprié et contreproductif des Autorités ou personnalités du cru dans certaines localités excentrées ;
(vii) la fébrilité autoritariste de rares et marginaux présidents de commissions locales de vote, laquelle n’a fort heureusement pas émaillé ou entaché la sérénité, le calme et la retenue qui ont, de l’avis unanime des observateurs du CRAN, caractérisé l’état d’esprit général des électeurs et l’atmosphère des bureaux de vote ;
(viii) l’absence quasi end
3- Les observateurs du CRAN ont cependant fait état de manquements ou incidents lesquels certes, n’affectent ni n’influencent gravement le scrutin, mais méritent d’être relevés. Ce sont en l’occurrence :
(i) Les réclamations visant le retrait des bulletins du candidat AKERE MUNA lequel, en présence de l’observateur du CRAN, s’est enquis auprès du Président de la Commission Locale de Vote des céans, des raisons du non-retrait de ses bulletins.
-« Le caractère tardif du désistement du candidat AKERE MUNA et l’impossibilité matérielle pour l’organe en charge de l’organisation, de la gestion et de la supervision du processus électoral (ELECAM), de procéder dans l’intervalle de ce laps de temps très court, à une telle opération sur l’ensemble du territoire », sont les réponses apportées, in situ au candidat, par le Président du Bureau de Vote.
Il a été relevé par ailleurs :
(ii) les électeurs ne retrouvant pas leurs noms sur les listes affichées alors que leur carte mentionnait effectivement le bureau de vote où ils étaient censés accomplir leur devoir citoyen ;
(iii) le faible et pâle éclairage des lampes solaires affectées aux commissions locales de vote lors du dépouillement du scrutin et du comptage des voix ;
(iv) les commissions locales de vote parfois contraintes à se servir de lampes-torches à la luminosité plus dense ou à l’éclairage des téléphones portables ;
(v) la consigne diversement interprétée par les commissions locales de vote, d’admettre ou non et à toute heure mentionnée dans les procès-verbaux, les représentants des candidats, y compris à la fermeture du bureau de vote, lors du dépouillement et du comptage des voix, comme le prescrit le Code ;
(vi) le zèle inapproprié et contreproductif des Autorités ou personnalités du cru dans certaines localités excentrées ;
(vii) la fébrilité autoritariste de rares et marginaux présidents de commissions locales de vote, laquelle n’a fort heureusement pas émaillé ou entaché la sérénité, le calme et la retenue qui ont, de l’avis unanime des observateurs du CRAN, caractérisé l’état d’esprit général des électeurs et l’atmosphère des bureaux de vote ;
(viii) l’absence quasi end

