Nous nous félicitons de l’amélioration démontrable de la Commission électorale camerounaise par rapport aux élections de 2011, mais un certain nombre d’irrégularités ont été commises avant, pendant et après les élections du 7 octobre. Ces irrégularités peuvent ne pas avoir été affectées ou réellement libres et justes. Nous félicitons la mission d’observation électorale de l’Union africaine pour sa déclaration préliminaire, notamment selon laquelle “le cadre actuel doit être renforcé afin de préserver les principes démocratiques de la séparation des pouvoirs, de l’équité, de l’indépendance et de l’impartialitéâ€.
En clair, les États-Unis confirment les griefs de Maurice Kamto selo qu’il y a eu des irrégularités, et que les principes démocratiques n’ont pas été respectés en matière d’équité, d’indépendance et d’impartialité d’ELECAM et du Conseil Constitutionnel.
Bien plus, les États-Unis sont toujours en désaccord avec le régime Biya qui entend résoudre le problème des régions anglophones par les armes. ? Àl’issue du conflit qui touche les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun, il convient de s’attacher à résoudre les différends par le biais d’un dialogue pacifique et de permettre l’accès aux travailleurs de l’aide humanitaire?, déclare le Département d’État américain. Pas l’once de félicitations à Paul Biya.
En clair, les États-Unis confirment les griefs de Maurice Kamto selo qu’il y a eu des irrégularités, et que les principes démocratiques n’ont pas été respectés en matière d’équité, d’indépendance et d’impartialité d’ELECAM et du Conseil Constitutionnel.
Bien plus, les États-Unis sont toujours en désaccord avec le régime Biya qui entend résoudre le problème des régions anglophones par les armes. ? Àl’issue du conflit qui touche les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun, il convient de s’attacher à résoudre les différends par le biais d’un dialogue pacifique et de permettre l’accès aux travailleurs de l’aide humanitaire?, déclare le Département d’État américain. Pas l’once de félicitations à Paul Biya.

