"Des individus mal intentionnés propagent sur les réseaux, des messages appelant les populations à un rassemblement insurrectionnel, le lundi 22 octobre 2018, à la Poste centrale de Yaoundé. Il importe de rappeler qu'aucune manifestation publique n'a été autorisée par les autorités compétentes. De tels appels séditieux exposent leurs auteurs et complices, ainsi que tout participant à cette manifestation illégale, à subir les rigueurs de la loi conformément aux dispositions pertinentes du Code pénal réprimant les atteintes à la sûreté de l'Etat et de la loi portant répression du terrorisme. Ensemble, faisons preuve de responsabilité citoyenne pour barrer la route aux ennemis de la paix."
Il est à préciser qu'aucun abonné des autres opérateurs télécom (MTN, Camtel et Nexttel) n'a reçu un message semblable. C'est tout dire des accointances de la France et du régime Biya, et des conséquences que cela emporte.
Du coup, on se rappelle que le candidat sorti véritablement vainqueur de la dernière élection présidentielle au Cameroun avait montré avant le scrutin, sa disposition à mettre fin au franc CFA à condition de trouver une monnaie de substitution avec ses futurs pairs de la sous-région Afrique Centrale. Il était même allé jusqu'à sechoisir comme porte-parole, un anti franc CFA invétéré, en la personne de Olivier Bibou Nissack. Or on sait quel traitement la France a réservé depuis les indépendances à tout chef d'Etat d'Afrique francophone ayant manifesté la moindre volonté de rompre avec cette monnaie de Sioux qui n'a pas encore fini de faire ses ravages sur les ex-colonies françaises d'Afrique dont elle plombe le développement avec la dernière énergie. L'avant-dernier exemple en date est Laurent Gbagbo renversé brutalement enCôte d'Ivoire, et voilà la France agissant clairement pour que soit acté le vol de la victoire électorale de Maurice Kamto au cameroun. Couper le cordon ombilical devient donc un impératif.
Il est à préciser qu'aucun abonné des autres opérateurs télécom (MTN, Camtel et Nexttel) n'a reçu un message semblable. C'est tout dire des accointances de la France et du régime Biya, et des conséquences que cela emporte.
Du coup, on se rappelle que le candidat sorti véritablement vainqueur de la dernière élection présidentielle au Cameroun avait montré avant le scrutin, sa disposition à mettre fin au franc CFA à condition de trouver une monnaie de substitution avec ses futurs pairs de la sous-région Afrique Centrale. Il était même allé jusqu'à sechoisir comme porte-parole, un anti franc CFA invétéré, en la personne de Olivier Bibou Nissack. Or on sait quel traitement la France a réservé depuis les indépendances à tout chef d'Etat d'Afrique francophone ayant manifesté la moindre volonté de rompre avec cette monnaie de Sioux qui n'a pas encore fini de faire ses ravages sur les ex-colonies françaises d'Afrique dont elle plombe le développement avec la dernière énergie. L'avant-dernier exemple en date est Laurent Gbagbo renversé brutalement enCôte d'Ivoire, et voilà la France agissant clairement pour que soit acté le vol de la victoire électorale de Maurice Kamto au cameroun. Couper le cordon ombilical devient donc un impératif.

