1. Utiliser toutes les ressources morales et intellectuelles dont ils disposent pour empêcher que les "hémophages"(1) et cannibales qui se pourlèchent déjà les babines à l'idée qu'ils vont pouvoir se ressourcer suffisamment en sang humain et en vies humaines anéanties, dans la perspective d'une déferlante contestataire qui leur donneraient l'occasion de faire valoir la force de frappe de leur armée –actuellement massivement déployée et sur les dents- sur des civils désarmés. En d'autres termes, l'armée devra être obligée de rentrer dans les domiciles des Camerounais pour les tuer si tant est qu'elle veut continuer de servir fidèlement le maître qu'elle s'est choisi, mais ne devra pas prétexter de la préservation de l'ordre public induite par des actes de vandalisme. Pour tout dire, à défaut d'éteindre le brasier de l'Ambazonie, il faudra éviter d'embraser de rééditer ce qui se passe dans le reste du Cameroun ;
2. Prendre cependant toutes ses responsabilités pour arracher définitivement sa liberté confisquée par celui qui voudrait que la postérité retienne de lui le souvenir de celui qui « a apporté la démocratie et la prospérité au Cameroun », en ne laissant pas le moindre répit à la junte militairo-policière à direction civile installée au pouvoir à Yaoundé.
Me Fidèle Djoumbissié était l'un des membres du pool des avocats du candidat Kamto lors du contentieux électoral
C'est dans ce sens que l'on pourrait inscrire la perspective évoquée par Me Fidèle Djoumbissié, avocat et conseiller municipal MRC de la commune de Douala 1er, que Maurice Kamto porte l'affaire de la troublante élection présidentielle camerounaise de 2018 devant les instances juridictionnelles internationales (régionales ou onusiennes).
2. Prendre cependant toutes ses responsabilités pour arracher définitivement sa liberté confisquée par celui qui voudrait que la postérité retienne de lui le souvenir de celui qui « a apporté la démocratie et la prospérité au Cameroun », en ne laissant pas le moindre répit à la junte militairo-policière à direction civile installée au pouvoir à Yaoundé.
Me Fidèle Djoumbissié était l'un des membres du pool des avocats du candidat Kamto lors du contentieux électoral
C'est dans ce sens que l'on pourrait inscrire la perspective évoquée par Me Fidèle Djoumbissié, avocat et conseiller municipal MRC de la commune de Douala 1er, que Maurice Kamto porte l'affaire de la troublante élection présidentielle camerounaise de 2018 devant les instances juridictionnelles internationales (régionales ou onusiennes).

