fin
Il poursuit en déclarant qu’on pouvait lire également « Ce serait une catastrophe si le Cameroun aussi devrait basculer dans une violence qui pourrait compromettre le vivre ensemble dont votre pays est un exemple en Afrique » ont-il écrit.
On sait qu’aujourd’hui, que ce soit au Nigéria ou en Afrique du Sud, les élections sont apaisées et on y connaît une alternance régulière qui créée un dynamisme et évite des conflits. Au Nigéria comme au Ghana, les anciens présidents, pour les services qu’ils ont rendus à la nation, sont respectés et occupent la place qui leur revient de droit dans la société.
Pour conclure, notre source voudrait croire que le Président Paul Biya comprendra que c’est maintenant que s’écrira la conclusion de son histoire. Il peut sortir comme un grand homme et entrer positivement dans l’histoire s’il annule et réorganise une nouvelle présidentielle, comme prévoit la loi. Cette fois plus crédible comme suggéré par Thabo Mbeki et Olusegun Obasanjo ou bien il suit son entourage va-t-en guerre et accepte les résultats d’une élection très contestée pour se maintenir au pouvoir et passer les 7 ans les plus cauchemardesques de son règne et qui sait, pourra finir comme Mobutu de l’ex Zaîre, qui se croyait immortel ou comme Djamal de la Gambie qui se voyait, quant à lui, invincible.
Paul Biya à son destin entre ses mains: entrer dans l’histoire comme tyran ou comme démocrate
Il poursuit en déclarant qu’on pouvait lire également « Ce serait une catastrophe si le Cameroun aussi devrait basculer dans une violence qui pourrait compromettre le vivre ensemble dont votre pays est un exemple en Afrique » ont-il écrit.
On sait qu’aujourd’hui, que ce soit au Nigéria ou en Afrique du Sud, les élections sont apaisées et on y connaît une alternance régulière qui créée un dynamisme et évite des conflits. Au Nigéria comme au Ghana, les anciens présidents, pour les services qu’ils ont rendus à la nation, sont respectés et occupent la place qui leur revient de droit dans la société.
Pour conclure, notre source voudrait croire que le Président Paul Biya comprendra que c’est maintenant que s’écrira la conclusion de son histoire. Il peut sortir comme un grand homme et entrer positivement dans l’histoire s’il annule et réorganise une nouvelle présidentielle, comme prévoit la loi. Cette fois plus crédible comme suggéré par Thabo Mbeki et Olusegun Obasanjo ou bien il suit son entourage va-t-en guerre et accepte les résultats d’une élection très contestée pour se maintenir au pouvoir et passer les 7 ans les plus cauchemardesques de son règne et qui sait, pourra finir comme Mobutu de l’ex Zaîre, qui se croyait immortel ou comme Djamal de la Gambie qui se voyait, quant à lui, invincible.
Paul Biya à son destin entre ses mains: entrer dans l’histoire comme tyran ou comme démocrate

