J'ai l'impression que certains veulent imposer aux camerounais un combat BETI-BAMILEKE, comme s'il s'agit des 2 seules ethnies qui composent le CAMEROUN.
On veut absolument ramener les débats à ce ce niveau, comme si c'était là le problème.
Le problème est simple.Il y a un monsieur qui est au pouvoir depuis 36 ans, et qui doit céder sa place.
Il se trouve qu'il y a eu une élection, il était candidat, et on attend les résultats.
Mais, certains candidats ont contesté des résultats, en dénonçant des fraudes.La loi leur permet d'apporter les preuves de leurs récriminations.
Il y a une juridiction, la plus grande du pays, qui statue sur ce contentieux, en tenant compte que des preuves contenus dans les dossiers de contentieux déposés dans les 72 h après la fermeture des bureaux de votes.
Il peut s'agir des copies des CV des bureaux de votes qui contiennent des mentions indiquant des anomalies signalées lors du vote, ou tout autre document, constat d'huissier etc.
Il se trouve que les plaignants qui ont déposé leurs dossiers dans le délai des 72 h, ont eu le droit de faire leurs observations devant la CC en se limitant sur les éléments de preuve qu'ils ont inclus dans leurs dossiers.
Le constat est qu'ils n'y sont pas parvenu, et à la surprise générale, ils ont parlé d'autres choses, notamment politiques que du contentieux.
Et quand ils ont effleuré le contentieux, c'est sans avoir apporté des preuves matérielles de leurs récriminations, notamment les pv que leurs représentants ont remis, pour contester ceux d'ELECAM qu'ils soupçonnent d'être des faux.
En voulant s'appuyer sur les documents que ELECAM leur a remis , après les dépôts de leurs dossiers, ils apportent la preuve que leurs récriminations continuent dans les dossiers, ne se reposent sur rien, puisque les dossiers avaient été déposés avant même que ELECAM leur donne les éléments sur lesquels ils veulent se reposer devant les juges.
Or, ce sont leurs preuves qu'il faut, puisque la charge de la preuve leur incombe, tout autre élément, n'étant admissible qu'à la discrétion du président de u CC.
Donc, on peut se demander comment des candidats qui demandent l'annulation du scrutin peuvent se présenter devant une juridiction sans preuves, ne faisant que du dilatoire.
On peut se demander sur quoi se basent ses réclamations de victoire sur plusieurs bureaux, alors qu'aucun élément matériel ne vient appuyer ces
On veut absolument ramener les débats à ce ce niveau, comme si c'était là le problème.
Le problème est simple.Il y a un monsieur qui est au pouvoir depuis 36 ans, et qui doit céder sa place.
Il se trouve qu'il y a eu une élection, il était candidat, et on attend les résultats.
Mais, certains candidats ont contesté des résultats, en dénonçant des fraudes.La loi leur permet d'apporter les preuves de leurs récriminations.
Il y a une juridiction, la plus grande du pays, qui statue sur ce contentieux, en tenant compte que des preuves contenus dans les dossiers de contentieux déposés dans les 72 h après la fermeture des bureaux de votes.
Il peut s'agir des copies des CV des bureaux de votes qui contiennent des mentions indiquant des anomalies signalées lors du vote, ou tout autre document, constat d'huissier etc.
Il se trouve que les plaignants qui ont déposé leurs dossiers dans le délai des 72 h, ont eu le droit de faire leurs observations devant la CC en se limitant sur les éléments de preuve qu'ils ont inclus dans leurs dossiers.
Le constat est qu'ils n'y sont pas parvenu, et à la surprise générale, ils ont parlé d'autres choses, notamment politiques que du contentieux.
Et quand ils ont effleuré le contentieux, c'est sans avoir apporté des preuves matérielles de leurs récriminations, notamment les pv que leurs représentants ont remis, pour contester ceux d'ELECAM qu'ils soupçonnent d'être des faux.
En voulant s'appuyer sur les documents que ELECAM leur a remis , après les dépôts de leurs dossiers, ils apportent la preuve que leurs récriminations continuent dans les dossiers, ne se reposent sur rien, puisque les dossiers avaient été déposés avant même que ELECAM leur donne les éléments sur lesquels ils veulent se reposer devant les juges.
Or, ce sont leurs preuves qu'il faut, puisque la charge de la preuve leur incombe, tout autre élément, n'étant admissible qu'à la discrétion du président de u CC.
Donc, on peut se demander comment des candidats qui demandent l'annulation du scrutin peuvent se présenter devant une juridiction sans preuves, ne faisant que du dilatoire.
On peut se demander sur quoi se basent ses réclamations de victoire sur plusieurs bureaux, alors qu'aucun élément matériel ne vient appuyer ces

