Paul Biya déclaré vainqueur… mais vainqueur de quoi ?
Le peuple camerounais, observateur généralement lointain d’une élection dont il est pourtant le centre, a découvert l’absurdité de la pièce kafkaïenne dont il est un figurant. Un Conseil constitutionnel dont certains membres sont des camarades de parti du candidat de la majorité présidentielle. Des membres nommés par ce dernier, ci-devant président du Conseil national de la magistrature.
Des magistrats dont l’un des plus influents est également président de la Commission de recensement des votes. Le comptable des élections qui se retrouve à la table de la validation de ses comptes. Un conflit d’intérêts malsain, mais vite botté en touche, en même temps que la demande de récusation formulée par l’opposition.
Le peuple camerounais, observateur généralement lointain d’une élection dont il est pourtant le centre, a découvert l’absurdité de la pièce kafkaïenne dont il est un figurant. Un Conseil constitutionnel dont certains membres sont des camarades de parti du candidat de la majorité présidentielle. Des membres nommés par ce dernier, ci-devant président du Conseil national de la magistrature.
Des magistrats dont l’un des plus influents est également président de la Commission de recensement des votes. Le comptable des élections qui se retrouve à la table de la validation de ses comptes. Un conflit d’intérêts malsain, mais vite botté en touche, en même temps que la demande de récusation formulée par l’opposition.

