SUITE
L’OKOK SANS SUCRE Par Wilfried Claude
Vive la République
Le plus affligeant reste d’écouter des gens se plaindre du mauvais état du pays et réclamer à longueur de journée le changement, mais qui dans le même temps, vous informent qu’ils sont allés voter pour Paul Biya, celui-là même dont l’ac.... l’inaction a plongé le pays dans le chaos qu’ils déplorent.
C’est aussi et encore ça le Cameroun : un pays où la logique a été longtemps en panne sèche, comme une vieille Nissan
Si vous êtes convaincus qu’il n’y a pas de changement, foutez la paix à ceux qui ont la folie de croire qu’ils peuvent changer les choses. Être inutile est une chose, mais empêcher les autres d’être utiles est à la limite du crime. Que l’aveugle ne se moque jamais du borgne. Nous, nous sommes fous et fiers de l’être. Laissez-nous être fous, c’est notre droit. Nous allons changer ce pays, et ça ne dépend pas du fait que vous y croyiez ou non.
Quand à toi, grand-père Clément, comme tous les grands-pères de 150 ans de la mangeoire, tu as jubilé quand tu as entendu qu’on avait cuisiné l’Okok et qu’il fallait venir te servir. Sauf que Pa’a Paul lui-même avait oublié d’acheter du sucre.
Tu vas donc le manger fade. La bonne nouvelle c’est que ça descend toujours
Ekanga Ekanga Claude Wilfried
( Le Camerounais, c’est comme Thomas. Quand ça commence il n’y croit pas et va se cacher. Quand ça marche, il se met en avant et aimerait qu’on parle de lui en tant qu’acteur principal du changement )
Yaoundé, le 18 octobre 2018
L’OKOK SANS SUCRE Par Wilfried Claude
Vive la République
Le plus affligeant reste d’écouter des gens se plaindre du mauvais état du pays et réclamer à longueur de journée le changement, mais qui dans le même temps, vous informent qu’ils sont allés voter pour Paul Biya, celui-là même dont l’ac.... l’inaction a plongé le pays dans le chaos qu’ils déplorent.
C’est aussi et encore ça le Cameroun : un pays où la logique a été longtemps en panne sèche, comme une vieille Nissan
Si vous êtes convaincus qu’il n’y a pas de changement, foutez la paix à ceux qui ont la folie de croire qu’ils peuvent changer les choses. Être inutile est une chose, mais empêcher les autres d’être utiles est à la limite du crime. Que l’aveugle ne se moque jamais du borgne. Nous, nous sommes fous et fiers de l’être. Laissez-nous être fous, c’est notre droit. Nous allons changer ce pays, et ça ne dépend pas du fait que vous y croyiez ou non.
Quand à toi, grand-père Clément, comme tous les grands-pères de 150 ans de la mangeoire, tu as jubilé quand tu as entendu qu’on avait cuisiné l’Okok et qu’il fallait venir te servir. Sauf que Pa’a Paul lui-même avait oublié d’acheter du sucre.
Tu vas donc le manger fade. La bonne nouvelle c’est que ça descend toujours
Ekanga Ekanga Claude Wilfried
( Le Camerounais, c’est comme Thomas. Quand ça commence il n’y croit pas et va se cacher. Quand ça marche, il se met en avant et aimerait qu’on parle de lui en tant qu’acteur principal du changement )
Yaoundé, le 18 octobre 2018

