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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 16 octobre 2018 à 13h16
Autre témoignage: des confrères Bamilékés, huissiers de justice en attente de charge, las d'attendre des années, voire des décennies pour certains, étaient allés voir le frère KAMTO, alors ministre délégué en charge de la justice, afin que ce dernier fasse avancer leur dossier de nomination à une charge d'huissier de justice. Le ministre KAMTO les a habilement éconduits et ces derniers (ils se reconnaitront et certains attendent encore) sont revenus profondément déçus par cet homme qui ne savait pas aider ses frères du village...

Il ya trois semaines, j'ai eu au téléphone un confrère et ami, auxiliaire de justice, originaire de Baham, avec qui j'ai essayé d'évoquer la situation politique au Cameroun. Ce dernier m'a dit dans un premier temps, qu'il est apolitique...C'est alors que je me suis montré plus incisif en lui disant qu'il devrait s'y intéresser d'autant qu'un Baham, donc son frère, est candidat à cette élection. Sortant brusquement de ce qui apparaissait comme une forme de réserve politique, ou de neutralité, il me lança: surtout pas celui là, car au moment où il était aux affaires, il n'a rien fait pour les Baham, ni pour le village...D'où le courroux du chef Baham à son endroit. Ce que semble confirmer l'actualité électorale récente à Baham.

Voilà donc le tribaliste KAMTO qu'on vous présente. Ceci sonne comme un avis aux bamilékés qui le soutenant, croiraient venu leur temps de se servir...Il seront amèrement déçus.

KAMTO au regard de ces éléments objectifs, est l'homme qu'il faut pour ce pays agonisant de ses multi-pathologies.

LA PEUR D'EXPRIMER SON AVIS OU DE MANIFESTER

Exprimer son avis par tous les moyens de communication ou organiser des manifestations publiques pour le faire est devenu dangereux au Cameroun, d'autant qu'elle peut coûter la vie.

Il n'est pas rare de s'entendre dire à l'évocation d'une manifestation : « envoyez y vos enfants ou venez manifester ici, car nous ne voulons plus mourir ». Ce qui traduit une réalité terrible qui nous a conduit à la guerre dans les parties anglophones du pays: exprimer pacifiquement son opinion ou sa désapprobation, qui est un droit reconnu par la Constitution du Cameroun et par la déclaration universelle des droits de l'homme, peut vous coûter la vie au pays de Paul BIYA. Et ceci est accepté comme tel. Cette peur est donc brandie, distillée et agitée par les adeptes du statu quo, pour décou
Merci de patienter...
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