En effet, il s’agit d’une attitude dangereuse pour la cohésion nationale et la paix sociale dans notre pays. Dans Son célèbre ouvrage Pour le libéralisme communautaire, le Président Biya appelle à une société politique nouvelle fondée sur la légitimité politique et la recherche d’un large consensus en vue d’instaurer un cadre de vie plus épanouissant pour l’homme. Il y invite par ailleurs à la réalisation accélérée de l’intégration nationale pour l’avènement d’une communauté qui, ‘‘seule, peut faire face avec sérénité à tous les périls tant internes qu’externes auxquels notre pays pourrait être confronté’’. D’où la nécessité de combattre les réflexes tribalistes et de ‘‘créer en chaque Camerounais les conditions d’une conscience nationale si profonde que l’attachement primaire et instinctif aux valeurs et intérêts tribaux et régionalistes ne puissent plus la perturber’’ (p.37).
L’auto-proclamation de sa victoire par un candidat et l’injonction adressée au Président Biya de quitter le pouvoir font le lit à des dynamiques d’atteinte à l’ordre public et d’incitation à la révolte pouvant déboucher sur une situation insurrectionnelle post-électorale. Ainsi, l’on apprend que des tracts subversifs ont été déversés dans certains quartiers de Douala invitant à un soulèvement populaire.
Par ailleurs, on note une campagne très agressive sur les réseaux sociaux, avec pour finalité l’instrumentalisation et la manipulation de l’opinion publique nationale et internationale, dans l’optique vicieuse de travestir la réalité des tendances électorales favorables au Président candidat Paul Biya et malheureusement de discréditer l’image du Cameroun, notre cher et beau pays, qui a tant besoin de paix.
L’auto-proclamation de sa victoire par un candidat et l’injonction adressée au Président Biya de quitter le pouvoir font le lit à des dynamiques d’atteinte à l’ordre public et d’incitation à la révolte pouvant déboucher sur une situation insurrectionnelle post-électorale. Ainsi, l’on apprend que des tracts subversifs ont été déversés dans certains quartiers de Douala invitant à un soulèvement populaire.
Par ailleurs, on note une campagne très agressive sur les réseaux sociaux, avec pour finalité l’instrumentalisation et la manipulation de l’opinion publique nationale et internationale, dans l’optique vicieuse de travestir la réalité des tendances électorales favorables au Président candidat Paul Biya et malheureusement de discréditer l’image du Cameroun, notre cher et beau pays, qui a tant besoin de paix.

