Certains membres du gouvernement tenteraient de transférer de forte somme d’argent vers l’Asie
On Oct 15, 2018
On apprend que le Service International de Surveillance aurait intercepté depuis cinq jours d’importantes demandes de devises étrangères et plusieurs sollicitations de transferts de très grosses sommes d’argents entre le Cameroun et des pays asiatiques, probablement Hong Kong, la Malaisie, la Corée du Sud et le Vietnam.
Les paradis fiscaux comme Monaco ou Lichtenstein, Principauté de l’Europe de l’Ouest seraient aussi très sollicités. On se souvient que c’est là que Sani Abacha, président Nigérian décédé en cours de mandat présidentiel (1993, mort en 1998), avait caché une bonne partie d’argent volé durant sa présidence.
Si les détourneurs de fonds africains étaient habitués à cacher l’argent volé en Suisse, en France ou en Amérique, on constate que ces rapaces auraient appris de la crise ivoirienne puisque plusieurs comptes des anciens du régime avaient été gelés.
L’Asie serait sollicitée pour éviter, croirait-on, aux ONG de retracer facilement dans les banques européennes des comptes douteux souvent domiciliés sous forme de prête-nom.
On Oct 15, 2018
On apprend que le Service International de Surveillance aurait intercepté depuis cinq jours d’importantes demandes de devises étrangères et plusieurs sollicitations de transferts de très grosses sommes d’argents entre le Cameroun et des pays asiatiques, probablement Hong Kong, la Malaisie, la Corée du Sud et le Vietnam.
Les paradis fiscaux comme Monaco ou Lichtenstein, Principauté de l’Europe de l’Ouest seraient aussi très sollicités. On se souvient que c’est là que Sani Abacha, président Nigérian décédé en cours de mandat présidentiel (1993, mort en 1998), avait caché une bonne partie d’argent volé durant sa présidence.
Si les détourneurs de fonds africains étaient habitués à cacher l’argent volé en Suisse, en France ou en Amérique, on constate que ces rapaces auraient appris de la crise ivoirienne puisque plusieurs comptes des anciens du régime avaient été gelés.
L’Asie serait sollicitée pour éviter, croirait-on, aux ONG de retracer facilement dans les banques européennes des comptes douteux souvent domiciliés sous forme de prête-nom.

