En fait, depuis l'annonce par Maurice Kamto de sa victoire lundi, des groupes « d'anti-Bamiléké » se sont formés, comme "spontanément", dans certaines grandes villes camerounaises à l'instar de Douala et Yaoundé, pour fustiger "les allogènes bamiléké qui veulent prendre le pouvoir par la force" et leur rappeler que s'ils veulent faire le désordre, ils doivent aller le faire chez eux, c'est-à -dire dans la région de l'Ouest dont ils sont ressortissants.
Même si ces fauteurs de tribalisme sont minoritaires, ils ont l'avantage de bénéficier d'une immunité de fait dans la mesure où ils défendent ainsi –sur commande- le régime qui dispose des moyens de répression. Il suffirait d'une réplique épidermique des stigmatisés pour que des membres des communautés "autochtones" rentrent dans la dance afin de défendre les "leurs" et que la situation dégénère en affrontements intercommunautaires.
Pour Bibou Nissack, la sagesse et le souci de préservation du pays d'un chaos créé de toutes pièces, commande que les personnes issues des communautés ainsi indexées par les partisans du régime ne répondent pas à de telles provocations.
C'est donc une attitude empreinte de sagesse qu'adoptent les partisans de Maurice Kamto, pour priver le pouvoir en place ou déchu, des moyens et prétextes d'installer le cahos avant ou après la proclamation des résultats, pour ensuite leur en faire porter la responsabilité ainsi qu'à leur leader qui a donné le ton lundi en affirmant qu'il défendra le mandat que le peuple lui a donné à travers son vote en sa faveur, autrement, qu'il ne laissera pas voler "[sa] victoire".
Sur la vidéo ci-dessous, les temps forts de l'échange entre le porte-parole de Maurice Kamto et la presse.
Même si ces fauteurs de tribalisme sont minoritaires, ils ont l'avantage de bénéficier d'une immunité de fait dans la mesure où ils défendent ainsi –sur commande- le régime qui dispose des moyens de répression. Il suffirait d'une réplique épidermique des stigmatisés pour que des membres des communautés "autochtones" rentrent dans la dance afin de défendre les "leurs" et que la situation dégénère en affrontements intercommunautaires.
Pour Bibou Nissack, la sagesse et le souci de préservation du pays d'un chaos créé de toutes pièces, commande que les personnes issues des communautés ainsi indexées par les partisans du régime ne répondent pas à de telles provocations.
C'est donc une attitude empreinte de sagesse qu'adoptent les partisans de Maurice Kamto, pour priver le pouvoir en place ou déchu, des moyens et prétextes d'installer le cahos avant ou après la proclamation des résultats, pour ensuite leur en faire porter la responsabilité ainsi qu'à leur leader qui a donné le ton lundi en affirmant qu'il défendra le mandat que le peuple lui a donné à travers son vote en sa faveur, autrement, qu'il ne laissera pas voler "[sa] victoire".
Sur la vidéo ci-dessous, les temps forts de l'échange entre le porte-parole de Maurice Kamto et la presse.

