suite
Ce qu’on apprend c’est que lors de cette rencontre organisée au domicile de Famé Ndongo comme relate si bien le document remis à l’équipe Kamto, douze personnes étaient présentes. On découvre aussi que 3 questions étaient à l’ordre du jour : 1- Comment barrer le chemin d’Étoudi à Maurice Kamto du moment où il s’est dit vainqueur, 2- Quelle stratégie mettre sur pieds pour maintenir Paul Biya au pouvoir? Et 3 – Comment remplacer le président sortant, Paul Biya, au cas où, comme tout être humain, il accepterait de céder le pouvoir à Maurice Kamto?
Selon le rapport de cette rencontre parvenu dans le camp Kamto, la réponse à la première question n’a pas été si longue. Spécialiste en technique de la pyramide inversée, Famé Ndongo propose d’amplifier le tribalisme et l’aspect régionaliste des votes en faveur de Kamto à travers 2 médias bien connus de la capitale. Interdire à la CRTV de prononcer de quelque façon que ce soit le nom Kamto. Aussi et surtout ne pas négliger le fait que comme la décision finale et irrévocable viendra du Conseil constitutionnel, s’assurer et surtout faire pression sur le président du Conseil constitutionnel en lui rappelant avec insistance qu’il n’était plus rien avant que Biya ne le sorte de l’oubli. Et qu’il se doit de rester fidèle à son créateur. Martin Mbarga Nguélé insiste d’ailleurs sur le fait que par solidarité de corps de métier, le président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, pourrait valider l’élection de son collègue qu’il connaît très bien. Pour être certain, et sous proposition de Joseph Beti Assomo, le stratège Fame Ndongo insiste pour qu’Emmanuel Bonde, Bipoun Woum Joseph Marie et Florence Rita Arrey soient contactés pour s’assurer de leur fidélité indéfectible au président Biya qui les a nommés comme membre du premier Conseil constitutionnel Camerounais.
À la deuxième question, pour maintenir Biya au pouvoir, il faut absolument manipuler l’opinion publique nationale et internationale en divisant d’abord les oppositions en les amenant à condamner la sortie de Maurice Kamto. D’où l’approche d’aller toujours demandé à certains chefs de l’opposition ou des hommes publics de donner leur point de vue sur les propos de Kamto. Il a été aussi question de convaincre certains Rois et chefs traditionnels, sénateurs, à montrer leur soutien indéfectible à l’homme qui les a
Ce qu’on apprend c’est que lors de cette rencontre organisée au domicile de Famé Ndongo comme relate si bien le document remis à l’équipe Kamto, douze personnes étaient présentes. On découvre aussi que 3 questions étaient à l’ordre du jour : 1- Comment barrer le chemin d’Étoudi à Maurice Kamto du moment où il s’est dit vainqueur, 2- Quelle stratégie mettre sur pieds pour maintenir Paul Biya au pouvoir? Et 3 – Comment remplacer le président sortant, Paul Biya, au cas où, comme tout être humain, il accepterait de céder le pouvoir à Maurice Kamto?
Selon le rapport de cette rencontre parvenu dans le camp Kamto, la réponse à la première question n’a pas été si longue. Spécialiste en technique de la pyramide inversée, Famé Ndongo propose d’amplifier le tribalisme et l’aspect régionaliste des votes en faveur de Kamto à travers 2 médias bien connus de la capitale. Interdire à la CRTV de prononcer de quelque façon que ce soit le nom Kamto. Aussi et surtout ne pas négliger le fait que comme la décision finale et irrévocable viendra du Conseil constitutionnel, s’assurer et surtout faire pression sur le président du Conseil constitutionnel en lui rappelant avec insistance qu’il n’était plus rien avant que Biya ne le sorte de l’oubli. Et qu’il se doit de rester fidèle à son créateur. Martin Mbarga Nguélé insiste d’ailleurs sur le fait que par solidarité de corps de métier, le président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, pourrait valider l’élection de son collègue qu’il connaît très bien. Pour être certain, et sous proposition de Joseph Beti Assomo, le stratège Fame Ndongo insiste pour qu’Emmanuel Bonde, Bipoun Woum Joseph Marie et Florence Rita Arrey soient contactés pour s’assurer de leur fidélité indéfectible au président Biya qui les a nommés comme membre du premier Conseil constitutionnel Camerounais.
À la deuxième question, pour maintenir Biya au pouvoir, il faut absolument manipuler l’opinion publique nationale et internationale en divisant d’abord les oppositions en les amenant à condamner la sortie de Maurice Kamto. D’où l’approche d’aller toujours demandé à certains chefs de l’opposition ou des hommes publics de donner leur point de vue sur les propos de Kamto. Il a été aussi question de convaincre certains Rois et chefs traditionnels, sénateurs, à montrer leur soutien indéfectible à l’homme qui les a

