Cameroun, Dr NKE Fridolin : Les universitaires de la honte ! :: CAMEROON
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CAMEROUN :: POINT DE VUECameroun, Dr NKE Fridolin : Les universitaires de la honte ! :: CAMEROON
Correspondance : Dr Fridolin NKE samedi 13 octobre 2018 15:28:00 739 0 Réaction
CAMEROUN, DR NKE FRIDOLIN : LES UNIVERSITAIRES DE LA HONTE ! :: CAMEROON
Par universitaire, j’entends celui ou celle qui, après le Baccalauréat, est rentré dans la Faculté, a flirté avec les arts, les lettres ou les sciences, à un niveau élevé dans les amphithéâtres, et dont le parcours a été sanctionné par un parchemin délivré par l’Académie où il s’était inscrit. L’université stimule l’espérance ; elle n’œuvre pas à répandre dans le peuple la puanteur toxique du renoncement. L’université est la lumière d’un peuple ; elle sert à recréer l’homme et non à l’abîmer. L’enjeu des études universitaires, c’est de rallumer la flamme du peuple qui menace de s’éteindre sous les assauts de l’obscurantisme, de la barbarie, de la cupidité, de la dictature, du tribalisme. L’office d’un universitaire bien formé est de faire naître l’homme qui sommeille en chacun de nous. Il ne peut donc sensément refréner cette fécondation de l’histoire, ni non plus se constituer assassin de cette Renaissance permanente. Il y a des produits de nos universités qui font honneur à la nation tout entière. Mais à côté de ces exceptions, la règle est de rencontrer des universitaires-pyromanes, des intellectuels-ogres !
La prière des « intellectuels » du pouvoir
Le dimanche, on assiste au spectacle des chrétiens perturbés par leur foi ou, plus exactement, par leur manque de foi : le matin, ils se réveillent la conscience en haillons, toute ruisselante du souvenir d’insondables péchés de la semaine ; ils vont à la messe et se soulagent ; les homélies et les chants grégoriens achèvent de sécher leurs larmes. De même le dimanche ou à l’occasion des événements politiques de grande ampleur, les universitaires sont perturbés dans leur conscience, par leur mauvaise foi pour être tout à fait honnête : ils vont à la télévision, disent des « vérités », crachent leur venin et s’exorcisent. Les téléspectateurs se soumettent docilement à ces séances d’auto-délivrance médiatique collective. Comme les démons qui sortent de la bo
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Correspondance : Dr Fridolin NKE samedi 13 octobre 2018 15:28:00 739 0 Réaction
CAMEROUN, DR NKE FRIDOLIN : LES UNIVERSITAIRES DE LA HONTE ! :: CAMEROON
Par universitaire, j’entends celui ou celle qui, après le Baccalauréat, est rentré dans la Faculté, a flirté avec les arts, les lettres ou les sciences, à un niveau élevé dans les amphithéâtres, et dont le parcours a été sanctionné par un parchemin délivré par l’Académie où il s’était inscrit. L’université stimule l’espérance ; elle n’œuvre pas à répandre dans le peuple la puanteur toxique du renoncement. L’université est la lumière d’un peuple ; elle sert à recréer l’homme et non à l’abîmer. L’enjeu des études universitaires, c’est de rallumer la flamme du peuple qui menace de s’éteindre sous les assauts de l’obscurantisme, de la barbarie, de la cupidité, de la dictature, du tribalisme. L’office d’un universitaire bien formé est de faire naître l’homme qui sommeille en chacun de nous. Il ne peut donc sensément refréner cette fécondation de l’histoire, ni non plus se constituer assassin de cette Renaissance permanente. Il y a des produits de nos universités qui font honneur à la nation tout entière. Mais à côté de ces exceptions, la règle est de rencontrer des universitaires-pyromanes, des intellectuels-ogres !
La prière des « intellectuels » du pouvoir
Le dimanche, on assiste au spectacle des chrétiens perturbés par leur foi ou, plus exactement, par leur manque de foi : le matin, ils se réveillent la conscience en haillons, toute ruisselante du souvenir d’insondables péchés de la semaine ; ils vont à la messe et se soulagent ; les homélies et les chants grégoriens achèvent de sécher leurs larmes. De même le dimanche ou à l’occasion des événements politiques de grande ampleur, les universitaires sont perturbés dans leur conscience, par leur mauvaise foi pour être tout à fait honnête : ils vont à la télévision, disent des « vérités », crachent leur venin et s’exorcisent. Les téléspectateurs se soumettent docilement à ces séances d’auto-délivrance médiatique collective. Comme les démons qui sortent de la bo

