Nul n’a besoin d’un mandat électif pour s’exprimer au nom de la raison ! Nul n’a le droit de contraindre l’autre à déraisonner sous le fallacieux prétexte que ses grands diplômes, titres, grades universitaires et distinctions lui confèrent l’exclusivité de la lucidité !Lorsque vous aurez lu ceci, beaucoup parmi vous crieront à la prétention, à la désinformation, à l’imposture.Mais palpez-vousintérieurement, vous n’allez pas manquer de vous interroger : Comme contenir la désuétude de nos mœurs et de nos pensées qui nous caractérise ? Par quoi passe notre réhabilitation ? À quoi est dû l’attardement de l’éveil de notre conscience ? Avec une telle foi surannée, qu’allons-nous donc enseigner à nos étudiants ? Qu’allons-nous inspirer au peuple ?
On croyait souvent, à tort, que c’est la peuple, ce magma d’émotions, cette lave incandescente de l’aveuglement, qui inhibe l’intelligence et dissuade quiconque entreprend de comprendre. En réalité, le peuple est « las de toujours trembler, de toujours applaudir », las de vous voir même, las d’assister au spectacle déshumanisant de votre comédie de griots sans inspiration. Disons au peuple, à qui vous avez décidé d’arracher la parole, qu’il peut aussi penser, sinon davantage que nous, les produits périmés de l’enseignement hautpérieur.Et puisque votre langue de croque-mort ne sait plus la saveur du miel car elle s’est habituée à calomnier, à diffamer, à provoquer la bave et les vomissures, à indiquer la potence, en un mot à damner,
On croyait souvent, à tort, que c’est la peuple, ce magma d’émotions, cette lave incandescente de l’aveuglement, qui inhibe l’intelligence et dissuade quiconque entreprend de comprendre. En réalité, le peuple est « las de toujours trembler, de toujours applaudir », las de vous voir même, las d’assister au spectacle déshumanisant de votre comédie de griots sans inspiration. Disons au peuple, à qui vous avez décidé d’arracher la parole, qu’il peut aussi penser, sinon davantage que nous, les produits périmés de l’enseignement hautpérieur.Et puisque votre langue de croque-mort ne sait plus la saveur du miel car elle s’est habituée à calomnier, à diffamer, à provoquer la bave et les vomissures, à indiquer la potence, en un mot à damner,

