Quoiqu’il en soit, si nous voulons garder dans notre gorge les traces de la saveur de l’homme, reconnaissons humblement nos trahisons et nos crimes : notre bouche est empestée des exhalaisons nauséeuses de la bonne chair issues de table que nous avons coutume de partager avec les Seigneurs au pouvoir. Brossons-nous donc nos dents ensanglantées de nos opprobres ! C’est à ce prix que nos péchés nous seront remis par le peuple.
Je vous dénonce, vous, universitaires-ogres, intellectuels sans scrupules du pouvoir et de nos oppositions, d’entretenir l’irréflexion et la bêtise. Vous avezassez fait tomber la nuit dans la vie des autres, assez fait souffrir, assez fait pleurer, assez tué ou couvert les crimes. L’aube nouvelle de notre Renaissance ne vous constitue pas seulement des « hors-la-loi », mais des hors-la-vie. Nous sommes en attente impatiente de l’Aube de la délivrance qu’offrira votrecrépuscule ! Nous n’entrerons plus à la morgue le jour dit par vous !
Je vous dénonce, vous, universitaires-ogres, intellectuels sans scrupules du pouvoir et de nos oppositions, d’entretenir l’irréflexion et la bêtise. Vous avezassez fait tomber la nuit dans la vie des autres, assez fait souffrir, assez fait pleurer, assez tué ou couvert les crimes. L’aube nouvelle de notre Renaissance ne vous constitue pas seulement des « hors-la-loi », mais des hors-la-vie. Nous sommes en attente impatiente de l’Aube de la délivrance qu’offrira votrecrépuscule ! Nous n’entrerons plus à la morgue le jour dit par vous !

