CAMEROUN, PRÉSIDENTIELLE 2018: L’HISTOIRE SE RÉPÈTE, SANS CESSE ! :: CAMEROON
Il y a près de 50 ans, Mongo Beti dans Main basse sur le Cameroun (1972), faisait observer que la présence de Maître Louis Pettiti , avocat à la cour d’appel de Paris, qui avait pris « fait et cause pour l’organisateur d’un des plus détestables procès politiques qu’on ait observés depuis longtemps, et pas seulement en Afrique », n’était qu’une stratégie de la normalisation.
La présence de faux observateurs se réclamant de Transparency International à l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, obéit, elle aussi à un savant montage de normalisation
La création d’une agence de presse fictive (Agence Cameroun Presse) et l’entrée en jeu de la CRTV que son Directeur Général a rebaptisé « Tam-tam du président » sont autant de techniques qui ne trompent guère.
Il y a près de 50 ans, Mongo Beti dans Main basse sur le Cameroun (1972), faisait observer que la présence de Maître Louis Pettiti , avocat à la cour d’appel de Paris, qui avait pris « fait et cause pour l’organisateur d’un des plus détestables procès politiques qu’on ait observés depuis longtemps, et pas seulement en Afrique », n’était qu’une stratégie de la normalisation.
La présence de faux observateurs se réclamant de Transparency International à l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, obéit, elle aussi à un savant montage de normalisation
La création d’une agence de presse fictive (Agence Cameroun Presse) et l’entrée en jeu de la CRTV que son Directeur Général a rebaptisé « Tam-tam du président » sont autant de techniques qui ne trompent guère.

