Déroulement de la présidentielle 2018
L'Eglise catholique dénonce des cas de manquements patents
Dans une déclaration préliminaire de quatre pages rendue publique au soir du 9 octobre 2018, la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc), dont 231 observateurs ont été accrédités pour observer le scrutin, décrie des manquements flagrants aux dispositions du code électoral.
Samuel Kleda énumère, à l'issue des rapports établis par les observateurs électoraux, sept cas d'irrégularités constatés le jour du déroulement du scrutin présidentiel. Le premier cas est celui remarqué dans le bureau de vote de Pala à Maroua 1, où un des agents de la mission d'observation électorale chrétienne de la conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc) a été victime d'une tentative de corruption afin qu'il se retire du bureau de vote. Le 2ème cas d'irrégularité est lié au fait que l'entrée des observateurs dans les bureaux de vote a été interdite à Sangmelima dans le bureau de vote de l'école primaire Akon 7ème rue.. En effet, explique S. Kleda, "les membres des comités de vigilance ont veillé au respect de cette interdiction".
De plus, en dépit de la promesse verbale du président du Conseil électoral d'Elections Cameroon (Elecam) au corps diplomatique de délocaliser les bureaux de vote situés dans les casernes militaires, dans les commissariats de police et dans les chefferies traditionnelles, "deux bureaux de vote ont été installés, ajoute le président de la conférence épiscopale nationale, à la chefferie de Nkolo II dans le département de la Mefou Afamba. A Ekali II, toujours dans le département de la Mefou Afamba, poursuit Kleda, les noms des personnes physiquement absentes ont été cochés come ayant voté". De plus, dans l'arrondissement de Yaoundé VIème à l'école privée catholique de Melen IX bureau de vote "A", "une électrice, dont les coordonnées sont disponibles, a trouvé que son nom porte la signature d'une autre ayant voté à sa place. C'est, d'ailleurs, la même déconvenue qui est survenue au moment où Thierry Ok.ala Ebode s'apprêtait à accomplir son devoir citoyen au bureau de vote du Collège Vogt dans l'arrondissement de Yaoundé IIIème. Ce cadre du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) a constaté qu'une personne avait déjà voté à sa place. Cas de fraude que le secrétaire national à la formation et à l'éducation du parti de
L'Eglise catholique dénonce des cas de manquements patents
Dans une déclaration préliminaire de quatre pages rendue publique au soir du 9 octobre 2018, la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc), dont 231 observateurs ont été accrédités pour observer le scrutin, décrie des manquements flagrants aux dispositions du code électoral.
Samuel Kleda énumère, à l'issue des rapports établis par les observateurs électoraux, sept cas d'irrégularités constatés le jour du déroulement du scrutin présidentiel. Le premier cas est celui remarqué dans le bureau de vote de Pala à Maroua 1, où un des agents de la mission d'observation électorale chrétienne de la conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc) a été victime d'une tentative de corruption afin qu'il se retire du bureau de vote. Le 2ème cas d'irrégularité est lié au fait que l'entrée des observateurs dans les bureaux de vote a été interdite à Sangmelima dans le bureau de vote de l'école primaire Akon 7ème rue.. En effet, explique S. Kleda, "les membres des comités de vigilance ont veillé au respect de cette interdiction".
De plus, en dépit de la promesse verbale du président du Conseil électoral d'Elections Cameroon (Elecam) au corps diplomatique de délocaliser les bureaux de vote situés dans les casernes militaires, dans les commissariats de police et dans les chefferies traditionnelles, "deux bureaux de vote ont été installés, ajoute le président de la conférence épiscopale nationale, à la chefferie de Nkolo II dans le département de la Mefou Afamba. A Ekali II, toujours dans le département de la Mefou Afamba, poursuit Kleda, les noms des personnes physiquement absentes ont été cochés come ayant voté". De plus, dans l'arrondissement de Yaoundé VIème à l'école privée catholique de Melen IX bureau de vote "A", "une électrice, dont les coordonnées sont disponibles, a trouvé que son nom porte la signature d'une autre ayant voté à sa place. C'est, d'ailleurs, la même déconvenue qui est survenue au moment où Thierry Ok.ala Ebode s'apprêtait à accomplir son devoir citoyen au bureau de vote du Collège Vogt dans l'arrondissement de Yaoundé IIIème. Ce cadre du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) a constaté qu'une personne avait déjà voté à sa place. Cas de fraude que le secrétaire national à la formation et à l'éducation du parti de

