Brenda Biya : Mon père est fatigué et veut se reposer et profiter de la vie. Pardon ne l’humiliez pas
"C’est en substance ce qu’il faut retenir de la conversation téléphonique que Branda Biya a eu hier, 9 octobre, avec sa camarade intime, étudiante camerounaise en Suisse. Dans cette entretien qui est allée d’intime à intime, Brenda avoue que son papa veut arrêter et retourner à Mvomeka’a se reposer .................................
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CAMEROUN :: CES ARBITRES-JOUEURS DES INSTITUTIONS ÉLECTORALES :: CAMEROON
Clément Atangana, Foumane Akam, Erik Essousse Adoul Karimou. Tous , pourtant en charge de la gestion des élections sont au moins directement liés au parti au pouvoir Quand Jacques Fame Ndongo, le Secrétaire à la communication du Rdpc et chef de la délégation régionale du parti présidentiel dans le Sud, dans de cette note faussement naïve et intitulée "Mise au point ", parle de "coquille", au sujet du nom pourtant entier de Jean Foumane Akame, Magistrat à la retraite et membre du Conseil Constitutionnel, signataire de leur motion de soutien au candidat statutaire du Rdpc à la présidence de la République, c’est à en rire s’il ne s‘agissait d’un cas répété de confusion entretenu entre les fonctions arbitrales et partisanes.
Cette affaire qui survient moins de 3 mois après la mise en place de cet organe constitutionnel longtemps attendu, où malgré les gorges chaudes provoquées par la nomination en son sein, et en plus comme président de l’autre magistrat à la retraite, Clément Atangana, dont l’épouse est militante et élu du parti au pouvoir, n’est qu’à peine digérée par les observateurs un tant soit peux exigeant quant à la neutralité voire l’indépendance des organes d’arbitrage du jeu socio-politique et institutionnel camerounais. Elle vient surtout montrer où peut mener une pratique politico-institutionnelle d'enregimentement de la haute administration au service d'un homme ou camp politique en plein pluralisme social et politique.
Ou l’on constate, effaré que le système gouvernant camerounais, 28 ans après l’abolition du monopartisme, reste tellement habitué aux pratiques impunies du parti unique qu'on ne prend même pas les précautions minimales pour éviter aux institutions arbitrales le soupçon déjà si prégnant de succursale du parti au pouvoir. Cette excuse d’une coquille qui aura
"C’est en substance ce qu’il faut retenir de la conversation téléphonique que Branda Biya a eu hier, 9 octobre, avec sa camarade intime, étudiante camerounaise en Suisse. Dans cette entretien qui est allée d’intime à intime, Brenda avoue que son papa veut arrêter et retourner à Mvomeka’a se reposer .................................
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CAMEROUN :: CES ARBITRES-JOUEURS DES INSTITUTIONS ÉLECTORALES :: CAMEROON
Clément Atangana, Foumane Akam, Erik Essousse Adoul Karimou. Tous , pourtant en charge de la gestion des élections sont au moins directement liés au parti au pouvoir Quand Jacques Fame Ndongo, le Secrétaire à la communication du Rdpc et chef de la délégation régionale du parti présidentiel dans le Sud, dans de cette note faussement naïve et intitulée "Mise au point ", parle de "coquille", au sujet du nom pourtant entier de Jean Foumane Akame, Magistrat à la retraite et membre du Conseil Constitutionnel, signataire de leur motion de soutien au candidat statutaire du Rdpc à la présidence de la République, c’est à en rire s’il ne s‘agissait d’un cas répété de confusion entretenu entre les fonctions arbitrales et partisanes.
Cette affaire qui survient moins de 3 mois après la mise en place de cet organe constitutionnel longtemps attendu, où malgré les gorges chaudes provoquées par la nomination en son sein, et en plus comme président de l’autre magistrat à la retraite, Clément Atangana, dont l’épouse est militante et élu du parti au pouvoir, n’est qu’à peine digérée par les observateurs un tant soit peux exigeant quant à la neutralité voire l’indépendance des organes d’arbitrage du jeu socio-politique et institutionnel camerounais. Elle vient surtout montrer où peut mener une pratique politico-institutionnelle d'enregimentement de la haute administration au service d'un homme ou camp politique en plein pluralisme social et politique.
Ou l’on constate, effaré que le système gouvernant camerounais, 28 ans après l’abolition du monopartisme, reste tellement habitué aux pratiques impunies du parti unique qu'on ne prend même pas les précautions minimales pour éviter aux institutions arbitrales le soupçon déjà si prégnant de succursale du parti au pouvoir. Cette excuse d’une coquille qui aura

