SOYEZ GRANDS
Soyons grands, soyons matures, soyons sages.
Ne cédez ni à l’émotion, ni à la provocation, ni à l’effet de masse.
Soyons responsables, car la suite dépend de nous.
C’est notre comportement qui déterminera si le Cameroun traverse son mois électoral dans la sérénité ou non. Ça ne dépend de personne d’autre.
La somme des différentes façons dont chacun de nous gère le vivre ensemble sera la clef de ce défi, qui en réalité, est très facile à relever.
Il suffit de se rappeler que personne ne doit se sentir en insécurité, ou pire, perdre sa vie pour des questions de politique. Personne.
Car la terre continue de tourner avant comme après les présidentielles. Le monde suit son cours dans et en dehors des élections.
Au XXIe siècle, pour notre propre honneur, devant l’Afrique et devant le monde, soyons à la hauteur et faisons les choses autrement cette fois.
N’oublions jamais que la politique n’est pas la sainte porte du salut. Aucun Président ne réalisera nos rêves à notre place tout seul. Le Messie n’existe pas ici. La politique à travers le Chef de l’Etat, fixe juste les sillons, le cadre de travail dans lequel évolue le citoyen.
Ensuite, c’est le citoyen lui-même qui définit ce qu’il fait de sa vie en fonction de ses talents. Le véritable problème de l’Afrique Noire, avant même le politique, étant l’absence d’économie.
Nous n’avons pas d’industrie, nous ne créons pas assez de production pour nous-mêmes. Les entreprises sur notre territoire ( et donc l’argent ) sont tenues par des Étrangers, qui grâce à cette puissance inouïe, peuvent même décider à notre place à tout moment qui sera notre dirigeant.
Il ne faut jamais perdre cela de vue.
On a le droit d’avoir des opinions politiques différentes. Ne vous entredéchirez donc pas. Ne vous crêpez pas les cheveux pour cela. Sachez supporter que l’autre défende un point de vue différent.
Et sachons tolérer les éventuelles erreurs de l’autre, car c’est aussi notre intolérance qui peut les transformer en véritable catastrophe.
Et même si parfois nos paroles sont dures, prenez soin de temporiser ensuite et de jouer avec les mots pour relativiser. Car la politique, c’est aussi ça. C’est un jeu communicationnel.
C’est ce que m’ont appris mes face à face télévisés au cours de cette campagne.
J’ai aussi appris à être patient. A ne faire aucune décla
Soyons grands, soyons matures, soyons sages.
Ne cédez ni à l’émotion, ni à la provocation, ni à l’effet de masse.
Soyons responsables, car la suite dépend de nous.
C’est notre comportement qui déterminera si le Cameroun traverse son mois électoral dans la sérénité ou non. Ça ne dépend de personne d’autre.
La somme des différentes façons dont chacun de nous gère le vivre ensemble sera la clef de ce défi, qui en réalité, est très facile à relever.
Il suffit de se rappeler que personne ne doit se sentir en insécurité, ou pire, perdre sa vie pour des questions de politique. Personne.
Car la terre continue de tourner avant comme après les présidentielles. Le monde suit son cours dans et en dehors des élections.
Au XXIe siècle, pour notre propre honneur, devant l’Afrique et devant le monde, soyons à la hauteur et faisons les choses autrement cette fois.
N’oublions jamais que la politique n’est pas la sainte porte du salut. Aucun Président ne réalisera nos rêves à notre place tout seul. Le Messie n’existe pas ici. La politique à travers le Chef de l’Etat, fixe juste les sillons, le cadre de travail dans lequel évolue le citoyen.
Ensuite, c’est le citoyen lui-même qui définit ce qu’il fait de sa vie en fonction de ses talents. Le véritable problème de l’Afrique Noire, avant même le politique, étant l’absence d’économie.
Nous n’avons pas d’industrie, nous ne créons pas assez de production pour nous-mêmes. Les entreprises sur notre territoire ( et donc l’argent ) sont tenues par des Étrangers, qui grâce à cette puissance inouïe, peuvent même décider à notre place à tout moment qui sera notre dirigeant.
Il ne faut jamais perdre cela de vue.
On a le droit d’avoir des opinions politiques différentes. Ne vous entredéchirez donc pas. Ne vous crêpez pas les cheveux pour cela. Sachez supporter que l’autre défende un point de vue différent.
Et sachons tolérer les éventuelles erreurs de l’autre, car c’est aussi notre intolérance qui peut les transformer en véritable catastrophe.
Et même si parfois nos paroles sont dures, prenez soin de temporiser ensuite et de jouer avec les mots pour relativiser. Car la politique, c’est aussi ça. C’est un jeu communicationnel.
C’est ce que m’ont appris mes face à face télévisés au cours de cette campagne.
J’ai aussi appris à être patient. A ne faire aucune décla

