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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 9 octobre 2018 à 17h51
CAMEROUN / LETTRE OUVERTE : "Une page est tournée..." Monsieur le Président BIYA --- Par Me Yondo Black (°)

Mes Chers compatriotes,
Le Cameroun a retrouvé le chemin de la liberté, de la légitimité et de l’égalité.
Un homme, une voix. Des années durant, contre nous, l’on a longtemps utilisé la force de l’expérience. On sait où celle-ci nous a menés.

Aujourd’hui, gardons-nous d’utiliser l’expérience de la
force.
Le 07 octobre dernier, le peuple camerounais appelé à
choisir celui de ses enfants qui devra avoir la charge de
présider à ses destinées les sept prochaines années, a
jeté son dévolu sur le Professeur Maurice Kamto, coiffant
à la ligne d’arrivée celui qui semblait avoir toutes les
faveurs des pronostics, le Président sortant Monsieur
Paul Biya. C’est une nouvelle heureuse, une bonne
nouvelle. Comme je suis fier de ce pays, le vrai Cameroun
de nos Ancêtres.
La querelle sur le respect des lois et règlements de la
République quant à la forme et le moment de la
promulgation des résultats n’est que l’expression de ceux
qui s’accommodent mal avec l’alternance au pouvoir, une
exigence pourtant de la démocratie et feignent d’ignorer
que l’évolution technologique du monde facilite l’accès à
l’information de tous ; aussi, serait-il violer ce droit à
l’information que de refuser au citoyen le droit de
comptabiliser les divers résultats tirés du dépouillement
ouvert au public des bulletins de vote pour se faire une
idée des résultats. Si chacun de nous, nous pouvons nous
faire en si peu de temps une idée sur les résultats du
scrutin, comment comprendre qu’un Etat avec les moyens
dont il dispose, ne puisse pas proclamer ces résultats dans
les heures qui suivent ! Ailleurs c’est carrément à la
fermeture des bureaux de vote que l’on donne une
estimation de ce qui sera le résultat définitif sans que l’on
puisse y voir un crime qui mettrait le pays en danger.
Simple bataille de communication donc qu’un pouvoir
citoyen doit pouvoir gérer sans en faire une affaire d’Etat. Il
en sortira grandi et le pays ne s’en portera que bien.
Souvenez-vous de l’attitude de Président Abdou Diouf
qui a présenté à son successeur le Président Abdoulaye
Wade ses félicitations avant même que le Conseil
Constitutionnel n’ait proclamé officiellement les résultats.
C’est tout simplement l’expression d’un fair-play
républicain com
Merci de patienter...
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