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Edo halley Edo halley de .... a écrit le 9 octobre 2018 à 3h57
La victoire du professeur Kamto n’a jamais fait de doute, mais les élections en Afrique sont généralement imprévisibles. Les Camerounais recherchent le changement et celui-ci est enfin arrivé.

Les sondages avaient déjà indiqué que le professeur Kamto serait le prochain président du pays, bien que de nombreux membres du RDPC - le parti au pouvoir au Cameroun depuis l’indépendance - remettent en question les résultats du scrutin. Mais après avoir reçu tous les résultats des sondages de nos journalistes et de nos agents infiltrés, il est clair que l’ancien président du conseil de Paul Biya, sera le prochain président du pays.

Selon les rapports envoyés, le professeur Kamto est clairement en avance sur les régions de l'extrême nord, du littoral, du centre et de l'ouest, qui sont fortement peuplées. La vaste marge de victoire du professeur Kamto dans ces quatre régions empêche l’opérateur historique de réduire l’écart, car sa victoire n’est acquise que dans les régions à faible densité de population telles que les régions du Sud et de l’Est.

Un calcul de l'ensemble des résultats donne au professeur Kamto un peu plus de 37%, tandis que l'opérateur historique termine en quatrième position avec 18,4%. M. Joshua Osih arrive en deuxième position avec 22,3%. Cabral Libii, le novice politique remporte 19,2%. Les autres petits partis impopulaires partagent le reste.

À Mfoundi, qui est censé être le bastion de M. Biya, le professeur Kamto s’est fait beaucoup reprocher. Il est sorti avec un peu plus de 39% tandis que M. Biya en avait 36%. M. Biya est suivi dans cette circonscription par M. Cabral Libii, qui est le plus jeune parmi les candidats avec 22%.

M. Biya avait une légère avance dans sa région méridionale natale, les régions du nord-ouest et du sud-ouest, où seuls l'armée et quelques membres du parti au pouvoir ont été autorisés à se rendre au bureau de vote.

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Même dans la région du sud, les chiffres de M. Biya n’étaient pas aussi impressionnants. M. Kamto a quand même donné une bonne course à M. Biya. Il est clair que l’approche pain et sardine du parti au pouvoir n’a pas vraiment produit les résultats souhaités.
Election 2018: Paul Biya battu proprement dans ses fiefs


Dans la région de l’Est, M. Biya avait une légère avance, mais pas assez pour susc
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