L’OPPOSITION CAMEROUNAISE ANNONCE SA VICTOIRE ET SON BRAS DE FER CONTRE BIYA
CF CF
il y a 58 minutes
Au Rwanda, il faut à peine 48 heures pour connaître les résultats officiels de l’élection présidentielle. Mais au Cameroun, il faut patienter 15 jours pour la publication alors que le dépouillement se passe le même jour. Pendant tout ce temps, les gouverneurs de régions, les préfets, les hauts fonctionnaires tous nommés par Paul Biya, procèdent au bourrage des urnes et la falsification des procès verbaux sur la supervision du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation . Ensuite, c’est ELECAM et la Cour Constitutionnelle dont tous les membres sont des militants du parti au pouvoir RDPC et sont nommés par Paul Biya, qui valident les résultats.
Comme à chaque élection présidentielle au Cameroun, les irrégularités et les magouilles sont constatées, mais jamais annulées. Même au bureau où Paul Biya est allé mettre l’enveloppe dans l’urne, il y avait ses portraits affichés et les groupes de danse, alors que la loi l’interdit. Un militant de son parti a été surpris entrain d’introduire les enveloppes dans l’urne pendant que le service protocolaire déroulait le tapis rouge au Président sortant-entrant. Au petit marché d’Essos à Yaoundé, une usine de fabrication de fausses cartes d’électeurs a été découverte.
CF CF
il y a 58 minutes
Au Rwanda, il faut à peine 48 heures pour connaître les résultats officiels de l’élection présidentielle. Mais au Cameroun, il faut patienter 15 jours pour la publication alors que le dépouillement se passe le même jour. Pendant tout ce temps, les gouverneurs de régions, les préfets, les hauts fonctionnaires tous nommés par Paul Biya, procèdent au bourrage des urnes et la falsification des procès verbaux sur la supervision du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation . Ensuite, c’est ELECAM et la Cour Constitutionnelle dont tous les membres sont des militants du parti au pouvoir RDPC et sont nommés par Paul Biya, qui valident les résultats.
Comme à chaque élection présidentielle au Cameroun, les irrégularités et les magouilles sont constatées, mais jamais annulées. Même au bureau où Paul Biya est allé mettre l’enveloppe dans l’urne, il y avait ses portraits affichés et les groupes de danse, alors que la loi l’interdit. Un militant de son parti a été surpris entrain d’introduire les enveloppes dans l’urne pendant que le service protocolaire déroulait le tapis rouge au Président sortant-entrant. Au petit marché d’Essos à Yaoundé, une usine de fabrication de fausses cartes d’électeurs a été découverte.

