Il y a une sorte de dénie de la démocratie dans ce pays.
Il va falloir doter au plus vite, LE CAMEROUN des instruments nécessaires pour que le résultat des votes soient communiqués région par région le jour même, avec un précision telle qu'on ne puisse pas en douter de leur sincérité.
Ce qui se passe là , est une rétrogradation des mentalités dans tous les sens.
D'une part, des résultats qui traînent à arriver, laissant place à la manipulation et aux tripatouillage, et d'autre part, des estimations sauvages et contradictoires communiquées , par les uns et les autres, sans qu'on sache séparer l'ivraie du bon grain.
Ca n'honore personne, surtout , quand on y ajoute des déclarations intempestives des états majors des candidats et le caractères menaçants du pouvoir, qui trouve bon d'envahir le QG d'un candidats comme si on était en COREE DU NORD.
Tout se passe comme si les uns veulent garder systématiquement un pouvoir qui les échappe, et les autres veulent le prendre à tout prix, alors que le bon sens aurait commandé que tout le monde attende le résultat sans agitation.
On peut être fier de voir que ce peuple pluriel dans sa composition, a appris à exprimer sa liberté sans contrainte, et la diversité des candidats et des sensibilités est une richesse inépuisable qui soude le vivre- ensemble Mais, quand la passion et le repli identitaire s’en mêlent, on construit le nid de la division, qui abrite la victimisation et l’arrogance.
Pourtant, à y voir clair, ni l’une ni l’autre n’ont de raison d’être, puisque le comportement même des électeurs, vient de contredire ceux qui brandissent ces tares, et qui ne cessent de les agiter dans leurs éléments de langage.
Pourtant, on y pourra rien, il faudra un président. Il suffit qu’on fasse un petit effort, qu’on s’élève, et qu’on accepte le résultat des urnes, sans menaces, parce qu’on a la force des armes, et sans désordre, parce qu’on croit avoir des masses envahissantes, susceptibles de perturbes la paix dans un pays où les gens aspirent à la tranquillité. Que chaque acteur y pense.
Rien n’est éternel, vanité des vanités.
Il va falloir doter au plus vite, LE CAMEROUN des instruments nécessaires pour que le résultat des votes soient communiqués région par région le jour même, avec un précision telle qu'on ne puisse pas en douter de leur sincérité.
Ce qui se passe là , est une rétrogradation des mentalités dans tous les sens.
D'une part, des résultats qui traînent à arriver, laissant place à la manipulation et aux tripatouillage, et d'autre part, des estimations sauvages et contradictoires communiquées , par les uns et les autres, sans qu'on sache séparer l'ivraie du bon grain.
Ca n'honore personne, surtout , quand on y ajoute des déclarations intempestives des états majors des candidats et le caractères menaçants du pouvoir, qui trouve bon d'envahir le QG d'un candidats comme si on était en COREE DU NORD.
Tout se passe comme si les uns veulent garder systématiquement un pouvoir qui les échappe, et les autres veulent le prendre à tout prix, alors que le bon sens aurait commandé que tout le monde attende le résultat sans agitation.
On peut être fier de voir que ce peuple pluriel dans sa composition, a appris à exprimer sa liberté sans contrainte, et la diversité des candidats et des sensibilités est une richesse inépuisable qui soude le vivre- ensemble Mais, quand la passion et le repli identitaire s’en mêlent, on construit le nid de la division, qui abrite la victimisation et l’arrogance.
Pourtant, à y voir clair, ni l’une ni l’autre n’ont de raison d’être, puisque le comportement même des électeurs, vient de contredire ceux qui brandissent ces tares, et qui ne cessent de les agiter dans leurs éléments de langage.
Pourtant, on y pourra rien, il faudra un président. Il suffit qu’on fasse un petit effort, qu’on s’élève, et qu’on accepte le résultat des urnes, sans menaces, parce qu’on a la force des armes, et sans désordre, parce qu’on croit avoir des masses envahissantes, susceptibles de perturbes la paix dans un pays où les gens aspirent à la tranquillité. Que chaque acteur y pense.
Rien n’est éternel, vanité des vanités.

