ELLE APPELLE CE MATIN À VOTER MAURICE KAMTO par Patricia Bakalack
Je suis Patricia BAKALACK, fille de BAKALACK Paul Pierre par Ngambè et de NGO NDOM Jeanne par Ndom, petite fille de NGO WOME Erna par Omeng et de NGO KELL Therese par Log-ot. Je suis Bassa, plus précisément 100% Babimbi depuis des dizaines de générations, dans toute ma famille élargie nous sommes tous des Babimbi sans aucun autre mélange d’ailleurs, même des autres groupes Bassa, et je soutiens avec fierté la candidature du Professeur Maurice KAMTO, digne fils Baham en pays Bamiléké, parce que, au delà des clivages tribalistes, je crois en lui, je crois en ses capacités de leader et de rassembleur, et je crois au changement et à la Renaissance du Cameroun.
Je suis de la génération après 82, celle pour qui l’Etat a toujours été représenté par un seul et unique visage, cette figure qu’on croyait éternelle et qui s’est figée dans le temps, pas une seule ride, car la même que nous rencontrions dans les écoles, les hôpitaux, les administrations. Pour nous il était toujours ce « jeune chaud gars ». 30 ans après, nos enfants aussi sont enrôlés de force, obligés à l’école d’entonner, après l’hymne national, des chants à sa gloire. Car l’homme lion, l’homme président aime voir son égo flatté, il aime se savoir populaire, même si cette popularité est de mise, c’est le bal de salamecs en courbettes de ses ministres, encore appelés ses « créatures ».
Ils disaient qu’après lui c’était « lui », aucun autre Camerounais n’avait la stature d’un chef d’Etat. Professeur vous nous avez prouvez avoir bien plus que cela, vous avez la stature et l’aura d’un LEADER qui aime profondément son pays et ses compatriotes. Voilà ce dont le Cameroun a besoin, d’amour et d’engagement, un homme d’Etat prêt à s’engager comme vous l’avez fait l’année dernière quand vous sillonnez le pays de Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest en passant par le Centre, allant à la rencontre des Camerounais afin d’écouter leurs doléances, comprendre leurs problèmes et toucher du doigts leurs réalités.
Aïe-Je besoin de rappeler que vous aviez été le seul à vous engager dans cette initiative qui démontre votre attachement à vos concitoyens ?
Professeur vous nous avez fait rêver durant cette campagne, vous êtes resté droit, fier et digne, focalisé sur le grand projet Cameroun, malgré les nombreuses embûches.
Je suis Patricia BAKALACK, fille de BAKALACK Paul Pierre par Ngambè et de NGO NDOM Jeanne par Ndom, petite fille de NGO WOME Erna par Omeng et de NGO KELL Therese par Log-ot. Je suis Bassa, plus précisément 100% Babimbi depuis des dizaines de générations, dans toute ma famille élargie nous sommes tous des Babimbi sans aucun autre mélange d’ailleurs, même des autres groupes Bassa, et je soutiens avec fierté la candidature du Professeur Maurice KAMTO, digne fils Baham en pays Bamiléké, parce que, au delà des clivages tribalistes, je crois en lui, je crois en ses capacités de leader et de rassembleur, et je crois au changement et à la Renaissance du Cameroun.
Je suis de la génération après 82, celle pour qui l’Etat a toujours été représenté par un seul et unique visage, cette figure qu’on croyait éternelle et qui s’est figée dans le temps, pas une seule ride, car la même que nous rencontrions dans les écoles, les hôpitaux, les administrations. Pour nous il était toujours ce « jeune chaud gars ». 30 ans après, nos enfants aussi sont enrôlés de force, obligés à l’école d’entonner, après l’hymne national, des chants à sa gloire. Car l’homme lion, l’homme président aime voir son égo flatté, il aime se savoir populaire, même si cette popularité est de mise, c’est le bal de salamecs en courbettes de ses ministres, encore appelés ses « créatures ».
Ils disaient qu’après lui c’était « lui », aucun autre Camerounais n’avait la stature d’un chef d’Etat. Professeur vous nous avez prouvez avoir bien plus que cela, vous avez la stature et l’aura d’un LEADER qui aime profondément son pays et ses compatriotes. Voilà ce dont le Cameroun a besoin, d’amour et d’engagement, un homme d’Etat prêt à s’engager comme vous l’avez fait l’année dernière quand vous sillonnez le pays de Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest en passant par le Centre, allant à la rencontre des Camerounais afin d’écouter leurs doléances, comprendre leurs problèmes et toucher du doigts leurs réalités.
Aïe-Je besoin de rappeler que vous aviez été le seul à vous engager dans cette initiative qui démontre votre attachement à vos concitoyens ?
Professeur vous nous avez fait rêver durant cette campagne, vous êtes resté droit, fier et digne, focalisé sur le grand projet Cameroun, malgré les nombreuses embûches.

