Cameroun : la révolution d’octobre n’aura pas lieu. (Par Charles Tsimi)
C'est un secret de polichinelle que les quelques électeurs qui se précipiteront à l'isoloir ce 7 octobre font semblant d'ignorer. Le président Paul Biya sera réélu. Il n'y aura guère de révolution citoyenne en ce mois octobre.
Les populations urbaines et connectées du Cameroun devront encore attendre. Leur grand soir n’est pas pour demain. Ils peuvent encore continuer d’envier les images démocratiques qui leur parviennent du monde, et parfois même d’Afrique subsaharienne, ou d’autres citoyens ont déjà fait vibrer les rues. Huit opposants camerounais croient en leur étoile. Ils répètent à leurs militants que c’est possible, qu’il ne faut pas écouter ces pions du régime – comme moi – qui déclare d’ores et déjà la partie terminée.
Huit opposants candidats qui ont cru que le tout consistait à pondre des programmes de gouvernance qui annonçaient la transformation radicale du Cameroun, de la même manière que les catholiques annoncent pour décembre la naissance du Christ sauveur. Certains opposants, contemplant leur propre CV, leur beau parcours, ont vu qu’ils ne leur manquaient plus que la fonction présidentielle, pour accéder au royaume des cieux.
C'est un secret de polichinelle que les quelques électeurs qui se précipiteront à l'isoloir ce 7 octobre font semblant d'ignorer. Le président Paul Biya sera réélu. Il n'y aura guère de révolution citoyenne en ce mois octobre.
Les populations urbaines et connectées du Cameroun devront encore attendre. Leur grand soir n’est pas pour demain. Ils peuvent encore continuer d’envier les images démocratiques qui leur parviennent du monde, et parfois même d’Afrique subsaharienne, ou d’autres citoyens ont déjà fait vibrer les rues. Huit opposants camerounais croient en leur étoile. Ils répètent à leurs militants que c’est possible, qu’il ne faut pas écouter ces pions du régime – comme moi – qui déclare d’ores et déjà la partie terminée.
Huit opposants candidats qui ont cru que le tout consistait à pondre des programmes de gouvernance qui annonçaient la transformation radicale du Cameroun, de la même manière que les catholiques annoncent pour décembre la naissance du Christ sauveur. Certains opposants, contemplant leur propre CV, leur beau parcours, ont vu qu’ils ne leur manquaient plus que la fonction présidentielle, pour accéder au royaume des cieux.

