suite
Cette dynamique va accompagner Mila Assouté jusqu’au réjet de sa candidature à l’élection présidentielle de 2004 avec des actions d’éclat telles que les appels de 5 milles et milles jeunes demandant à Monsieur Biya de ne plus se présenter à l’élection de 2004.
En 2005, lorsque l’ADDEC lance la grève à l’Université de Yaoundé I, Makondo Joseph Raoul lance une farce de grève à l’Université de Yaoundé II qui aboutit à son recrutement comme cadre à l’Université. Cabral est enrôlé dans cette dynamique avec son frère Makondo, mais ne bénéficie pas de la même sympathie auprès du Recteur de l’université de l’époque, membre du RDPC, Tabi Manga.
Mais, Tabi Manga va utiliser Cabral et ses amis pour contrer toutes les velléités de l’ADDEC d’étendre leur hégémonie à l’Université de Yaoundé y compris en exerçant la violence physique sur ses membres lors de l’une de leurs descentes à Yaoundé II. À cet effet Cabral et ses amis avaient recruté des gros bras pour tabasser les membres du principal syndicat estudiantin du Cameroun.
Cabral aura donc contribué à empêcher la présence de l’ADDEC à l’Université de Yaoundé II aux côtés de Makondo Joseph Raoul.
En février 2007, Mila Assouté décide de relancer les activités du parti qui s’appelait alors le Ralliement aux Changements de la Nouvelle République (RCNR), lui étant déjà en exil politique en France. Il va donc envoyer au nom de Cabral la somme de 500 milles fcfa pour l’organisation des activités de lancement avec l’idée de préparer les législatives et les municipales.
A l’époque des faits, Cabral réside à la Citée Universitaire de l’Université de Yaoundé I à la chambre B004 et Makondo est au B201. Une divergence naitra entre Makondo Joseph Raoul, Bagnaken Machia, Derek Dzeka Tangwa, Bonono Bakota René et lui car certains estimaient qu’il fallait simplement se partager cet argent sans aucune autre suite. Cabral votait pour le partage de l’argent car selon lui Milla Assoute était en exil.
Cette dynamique va accompagner Mila Assouté jusqu’au réjet de sa candidature à l’élection présidentielle de 2004 avec des actions d’éclat telles que les appels de 5 milles et milles jeunes demandant à Monsieur Biya de ne plus se présenter à l’élection de 2004.
En 2005, lorsque l’ADDEC lance la grève à l’Université de Yaoundé I, Makondo Joseph Raoul lance une farce de grève à l’Université de Yaoundé II qui aboutit à son recrutement comme cadre à l’Université. Cabral est enrôlé dans cette dynamique avec son frère Makondo, mais ne bénéficie pas de la même sympathie auprès du Recteur de l’université de l’époque, membre du RDPC, Tabi Manga.
Mais, Tabi Manga va utiliser Cabral et ses amis pour contrer toutes les velléités de l’ADDEC d’étendre leur hégémonie à l’Université de Yaoundé y compris en exerçant la violence physique sur ses membres lors de l’une de leurs descentes à Yaoundé II. À cet effet Cabral et ses amis avaient recruté des gros bras pour tabasser les membres du principal syndicat estudiantin du Cameroun.
Cabral aura donc contribué à empêcher la présence de l’ADDEC à l’Université de Yaoundé II aux côtés de Makondo Joseph Raoul.
En février 2007, Mila Assouté décide de relancer les activités du parti qui s’appelait alors le Ralliement aux Changements de la Nouvelle République (RCNR), lui étant déjà en exil politique en France. Il va donc envoyer au nom de Cabral la somme de 500 milles fcfa pour l’organisation des activités de lancement avec l’idée de préparer les législatives et les municipales.
A l’époque des faits, Cabral réside à la Citée Universitaire de l’Université de Yaoundé I à la chambre B004 et Makondo est au B201. Une divergence naitra entre Makondo Joseph Raoul, Bagnaken Machia, Derek Dzeka Tangwa, Bonono Bakota René et lui car certains estimaient qu’il fallait simplement se partager cet argent sans aucune autre suite. Cabral votait pour le partage de l’argent car selon lui Milla Assoute était en exil.

