Interview de Olusegun Obasandjo, ancien président du Nigeria
Au Cameroun aussi, la situation est complexe. Paul Biya détient le pouvoir depuis 1982 et semble prêt à briguer un nouveau mandat en 2018…
Je ne peux dire ce qui va se passer. C’est à chaque pays et à chaque dirigeant de décider de ce qui est le mieux. Mais, comme je l’ai dit, après un certain temps passé au pouvoir, on ne peut plus rien mettre en place de vraiment nouveau. Quand le leader s’accroche à son poste, la violence peut émerger, ce qui n’est bon pour personne.
Vous songez aux troubles récents dans la partie anglophone du Cameroun ?
Les habitants de cette zone peuvent en effet éprouver un sentiment d’exclusion. Il revient aux autorités de faire en sorte que cette impression disparaisse. Si elle est injustifiée, il faut le démontrer. Dans le cas contraire, il faut corriger la situation au plus vite.
Au Cameroun aussi, la situation est complexe. Paul Biya détient le pouvoir depuis 1982 et semble prêt à briguer un nouveau mandat en 2018…
Je ne peux dire ce qui va se passer. C’est à chaque pays et à chaque dirigeant de décider de ce qui est le mieux. Mais, comme je l’ai dit, après un certain temps passé au pouvoir, on ne peut plus rien mettre en place de vraiment nouveau. Quand le leader s’accroche à son poste, la violence peut émerger, ce qui n’est bon pour personne.
Vous songez aux troubles récents dans la partie anglophone du Cameroun ?
Les habitants de cette zone peuvent en effet éprouver un sentiment d’exclusion. Il revient aux autorités de faire en sorte que cette impression disparaisse. Si elle est injustifiée, il faut le démontrer. Dans le cas contraire, il faut corriger la situation au plus vite.

