Communiqué Snjc n°053
*POUR LA SECURITE DES JOURNALISTES*
Au meeting organisé par les chefs Sawa du Ngondo, le journaliste Mathieu Nathanael Njog a été victime d'une agression alors qu'il prenait des photos en compagnie d'autres cameramen.
Son malheur c'est d'avoir filmé avec son portable androïde.
Un agent du protocole des chefs traditionnels Sawa (dignitaires du Ngondo) a demandé aux gardes des chefs de le rabrouer manu militari .
Il lui etait reproché de ne pas être en possession d'une caméra et de n'être pas journaliste ou cameraman d'une chaîne de télévision.
Mais plus tard on apprendra qu'on lui reprochait plutôt de filmer en culotte et basket devant les ministres.
Au cœur de cette rixe, le journaliste Mathieu Nathanael Njog du tri-hebdomadaire "l'Essentiel du Cameroun" et Secrétaire Général du Syndicat National des Journalistes, n'a eu ni un mot déplacé ni un comportement déshonorant pouvant justifier cette agressivité barbare. Ses vêtements et sa bandoulière de reporter ont été sérieusement endommagés.
Nous saluons la solidarité des confrères présents qui ont spontanément arrêté leur reportage pour voler au secours de leur confrère. Mais ils ne sont pas allés jusqu'au boycott de l'événement comme l'a fait la victime qui a aussitôt quitté le site.
Le Snjc condamne énergiquement ce comportement rétrograde des milices des chefs traditionnels Sawa.
Le SNJC rappelle que toutes les autorités ont le devoir moral d'assurer la sécurité et la protection des journalistes dans l'excercice de leur fonction.
A cet effet le SNJC demande aux autorités de prendre toutes les dispositions pour faciliter et sécuriser le déploiement des hommes et femmes de médias pendant cette dernière semaine de campagne et lors du scrutin du 07 octobre 2018 sur l'ensemble du territoire nationale mais aussi et surtout dans les régions à forte menace sécuritaire que son le Nord, le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.
Le SNJC va identifier les responsables de cette violence sur son Secretaire général et se réserve le droit d'en tirer toutes les conséquences.
Denis Nkwebo
Président du SNJC
*POUR LA SECURITE DES JOURNALISTES*
Au meeting organisé par les chefs Sawa du Ngondo, le journaliste Mathieu Nathanael Njog a été victime d'une agression alors qu'il prenait des photos en compagnie d'autres cameramen.
Son malheur c'est d'avoir filmé avec son portable androïde.
Un agent du protocole des chefs traditionnels Sawa (dignitaires du Ngondo) a demandé aux gardes des chefs de le rabrouer manu militari .
Il lui etait reproché de ne pas être en possession d'une caméra et de n'être pas journaliste ou cameraman d'une chaîne de télévision.
Mais plus tard on apprendra qu'on lui reprochait plutôt de filmer en culotte et basket devant les ministres.
Au cœur de cette rixe, le journaliste Mathieu Nathanael Njog du tri-hebdomadaire "l'Essentiel du Cameroun" et Secrétaire Général du Syndicat National des Journalistes, n'a eu ni un mot déplacé ni un comportement déshonorant pouvant justifier cette agressivité barbare. Ses vêtements et sa bandoulière de reporter ont été sérieusement endommagés.
Nous saluons la solidarité des confrères présents qui ont spontanément arrêté leur reportage pour voler au secours de leur confrère. Mais ils ne sont pas allés jusqu'au boycott de l'événement comme l'a fait la victime qui a aussitôt quitté le site.
Le Snjc condamne énergiquement ce comportement rétrograde des milices des chefs traditionnels Sawa.
Le SNJC rappelle que toutes les autorités ont le devoir moral d'assurer la sécurité et la protection des journalistes dans l'excercice de leur fonction.
A cet effet le SNJC demande aux autorités de prendre toutes les dispositions pour faciliter et sécuriser le déploiement des hommes et femmes de médias pendant cette dernière semaine de campagne et lors du scrutin du 07 octobre 2018 sur l'ensemble du territoire nationale mais aussi et surtout dans les régions à forte menace sécuritaire que son le Nord, le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.
Le SNJC va identifier les responsables de cette violence sur son Secretaire général et se réserve le droit d'en tirer toutes les conséquences.
Denis Nkwebo
Président du SNJC

