Il choisit cependant de démissionner du Gouvernement en novembre 2011 et lance, le 13 août 2012, avec d'autres personnalités politiques, le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) à Yaoundé. Ce nouveau parti d'opposition, qui en agrège plusieurs, a pour objectif de réanimer le débat politique dans ce pays où l'opposition est général fragmentée. Le Cameroun compte en effet plus de 200 partis politiques et l'élection présidentielle de 2011 comportait à elle seule 23 candidats.
Il déclare vouloir « proposer au peuple camerounais des idées nouvelles » et affirme sa conviction « qu’un changement de régime ne s’opère pas nécessairement dans la violence ». Le lancement du MRC est cependant interdit en dépit de l'existence d'une autorisation de manifestation signée par les autorités l'ayant interdit.
Il déclare vouloir « proposer au peuple camerounais des idées nouvelles » et affirme sa conviction « qu’un changement de régime ne s’opère pas nécessairement dans la violence ». Le lancement du MRC est cependant interdit en dépit de l'existence d'une autorisation de manifestation signée par les autorités l'ayant interdit.

