Le manque d´honnêteté de Kamto est incontestable. Par exemple, Cabril Libii avait proposé l´organisation d´élections primaires dans le camp des opposants au régime de Biya. Libii avait même précisé les modalités d´organisation de ces élections primaires pour désigner le candidat unique qui devait et/ou doit affronter Paul Biya lors du scrutin présidentiel du 7 octobre 2018. En dépit des réponses fournies par Cabral Libii quant aux modalités d´organisation de ces élections primaires, Kamto continue de mentir en soutenant qu´il n´a jamais eu de réponses aux questions relatives aux modalités d´organisation d´élections primaires. À supposer que Cabral Libii n´eût pas précisé les modalités d´organisation de ces élections primaires; Kamto ne pouvait-il pas , dans l´urgence, compléter la proposition de Cabral Libii après avoir gambergé et cogité sur la faisabilité d´un tel projet? Pourquoi Kamto avait-il écrit « L´urgence de la pensée » s´il démontre, montre et prouve aujourd´hui qu´il est incapable de « penser dans l´urgence ou de gamberger urgemment »? Doit-il toujours attendre que d´autres personnes pensent, travaillent ou labourent à sa place pour qu´il vienne par la suite récolter peinardement les fruits du labeur des autres et « se parer des plumes du paon »? L´organisation d´élections primaires était le seul moyen le plus objectif de désigner le candidat unique des forces du changement. Kamto a tout fait pour se soustraire aux élections primaires en avançant des prétextes et en ayant recours à la finasserie.
Kamto et ses congénères ne pourront jamais convaincre les Camerounais ou les plus naïfs que Kamto n´avait pas eu recours aux combines pour gagner le « marché des trois codes » du ministère de la Justice. Kamto était ministre délégué auprès du ministre de la Justice au moment des faits. En outre, il était et est (co-)fondateur de « Brain Trust« . Il détient ou a des parts dans cette entreprise. Le ministère de la Justice était conscient du conflit d´intérêts que présentait « Brain Trust« . Kamto était le plus proche collaborateur du ministre de la Justice de l´époque — Amadou Ali. Or, Messanga Nyamdin, un membre du RDPC comme Amadou Ali, a récemment soutenu qu´Amadou Ali lui aurait fait savoir que c´est Kamto qui s´occupait même de la gestion de tels dossiers au minsitère de la Justice. C´est donc pour cela que beaucoup de Camerounais considèr
Kamto et ses congénères ne pourront jamais convaincre les Camerounais ou les plus naïfs que Kamto n´avait pas eu recours aux combines pour gagner le « marché des trois codes » du ministère de la Justice. Kamto était ministre délégué auprès du ministre de la Justice au moment des faits. En outre, il était et est (co-)fondateur de « Brain Trust« . Il détient ou a des parts dans cette entreprise. Le ministère de la Justice était conscient du conflit d´intérêts que présentait « Brain Trust« . Kamto était le plus proche collaborateur du ministre de la Justice de l´époque — Amadou Ali. Or, Messanga Nyamdin, un membre du RDPC comme Amadou Ali, a récemment soutenu qu´Amadou Ali lui aurait fait savoir que c´est Kamto qui s´occupait même de la gestion de tels dossiers au minsitère de la Justice. C´est donc pour cela que beaucoup de Camerounais considèr

