Lu quelque part extrait
À l´instar de cet ancien SGPR et ministre de la République du Cameroun, Maurice Kamto, un des neuf candidats au scrutin présidentiel du 7 octobre 2018, est actuellement cloué au pilori par beaucoup de Camerounais (es) en raison de son soutien formel au régime de Biya pendant sept (7) ans. Kamto fut ministre délégué auprès du ministre de la Justice de 2004 à 2011. Kamto ne démissionna qu´en novembre 2011, après le scrutin présidentiel de 2011 et surtout après avoir eu vent, comme le soutiennent certaines sources, que son nom ne figurait plus sur la liste du nouveau gouvernement.
Les Camerounais (es) rappellent à Maurice Kamto aujourd´hui qu´il servit consciemment, et ce pendant sept (7) ans, le régime qui martyrise les Camerounais (es) depuis plus de trois décennies. De plus, Kamto avait soutenu que Biya était un homme sage et de paix. Kamto n´avait pas ouvert sa bouche quand Paul Biya et ses acolytes ou congenères modifiaient la Constitution du Cameroun pour permettre au « Caïd » de s´éterniser au pouvoir. Kamto appliquait froidement les deux principes opportunistes des roublard(e)s:
1. » La bouche qui mange ne parle pas« ;
2. » La chèvre broute là où elle est attachée« .
Kamto avait soutenu, par le truchement de la « solidarité gouvernementale », le régime de Biya quand celui-ci réprima dans le sang les Camerounais(es) qui s´inscrivaient en faux contre ce qui fut considéré par certains comme un « coup d´État constitutionnel« . Ce que d´autres Camerounais(es) reprochent à Kamto, c´est sa fibre ethniciste et/ou tribaliste et sa tendance aux combines et intrigues, tout comme son « égoïsme » et sa manie de toujours vouloir « manger à tous les râteliers » . La femme de Kamto a récemment été nommée à un poste de responsabilité par Paul Biya. Ainsi, Biya a fait un clin d´oeil à Kamto. On dirait que ce dernier a tout mis en oeuvre pour torpiller l´idée d´une candidature unique des forces du changement constructif.
À l´instar de cet ancien SGPR et ministre de la République du Cameroun, Maurice Kamto, un des neuf candidats au scrutin présidentiel du 7 octobre 2018, est actuellement cloué au pilori par beaucoup de Camerounais (es) en raison de son soutien formel au régime de Biya pendant sept (7) ans. Kamto fut ministre délégué auprès du ministre de la Justice de 2004 à 2011. Kamto ne démissionna qu´en novembre 2011, après le scrutin présidentiel de 2011 et surtout après avoir eu vent, comme le soutiennent certaines sources, que son nom ne figurait plus sur la liste du nouveau gouvernement.
Les Camerounais (es) rappellent à Maurice Kamto aujourd´hui qu´il servit consciemment, et ce pendant sept (7) ans, le régime qui martyrise les Camerounais (es) depuis plus de trois décennies. De plus, Kamto avait soutenu que Biya était un homme sage et de paix. Kamto n´avait pas ouvert sa bouche quand Paul Biya et ses acolytes ou congenères modifiaient la Constitution du Cameroun pour permettre au « Caïd » de s´éterniser au pouvoir. Kamto appliquait froidement les deux principes opportunistes des roublard(e)s:
1. » La bouche qui mange ne parle pas« ;
2. » La chèvre broute là où elle est attachée« .
Kamto avait soutenu, par le truchement de la « solidarité gouvernementale », le régime de Biya quand celui-ci réprima dans le sang les Camerounais(es) qui s´inscrivaient en faux contre ce qui fut considéré par certains comme un « coup d´État constitutionnel« . Ce que d´autres Camerounais(es) reprochent à Kamto, c´est sa fibre ethniciste et/ou tribaliste et sa tendance aux combines et intrigues, tout comme son « égoïsme » et sa manie de toujours vouloir « manger à tous les râteliers » . La femme de Kamto a récemment été nommée à un poste de responsabilité par Paul Biya. Ainsi, Biya a fait un clin d´oeil à Kamto. On dirait que ce dernier a tout mis en oeuvre pour torpiller l´idée d´une candidature unique des forces du changement constructif.

