Vous voyez comment on peut partir d'un constat général d'un journaliste, qui n'a rien d'un remarque nominative, pour aboutir à une transformation d'un individu qui sonne comme une victimisation?
A moins que le désire de me suivre , espérant convaincre je ne sais qui, permet à certains de dire n'importe et d'étaler leurs insuffisances.
Un journaliste a dit qu'il est déplorable et de constater que certains partisans de candidats se lasser aller à des propos racistes sur des réseaux sociaux.
Ce journaliste n'a indexé aucun candidat, mais, quelqu'un s'est senti morveux sur le toli, et s'est mis à raconter n'importe quoi, en ramenant le débat sur les bamis .Drôle de comportement.
Il faut en rire, quand on lit certaines énumérations, qui démontrent que la victimisations est vraiment dans l' ADN de ce petit pernicieux qui 's agite inutilement.
Song a été critiqué quand il était team-manager, mais, critiquer TCHAMI, devient du tribalisme pour ceux qui critiquaient SONG.
SIani a un rendement qui a fortement baissé par rapport à ses états de service d'avant.Le critiquer devient du tribalisme; pour ceux qui se sont acharnés sur MOUKANDJO et NKOULOU, traitant même le premier pour un moins que rien
NGANANG est un écrivant qui critique régulièrement le pouvoir du CAMEROUN, et qui n'a de cesse de parler le boulous.
Mais, lorsqu'il raconte que tous les camerounais doivent prendre pour modèle le système et l'adopter, oubliant que le CAMEROUN est une mosaîque de tribus avec diverses cultures, le critiquer devient du tribalisme .
Dites-moi au nom de que le CAMEROUN devrait avoir pour modèle , les bamis plus que le bakwedi, les doualas éwondos ou autres?
Faire remarquer à NGANANG qu'il dit n'importe quoi devient du tribalisme parce qu'il ne faut jamais rien reprocher à un bami selon certains.
Dans ce cas, pourquoi les mêmes doivent-ils s'obliger à critiquer MBEMBE?
HAPPI a fait de de la FECAFOOT une épicerie et pour eux qui ont suivi l'émission du sport sur canal2 le juedi,ils ont tous entendu les intervenants raonter comment pour être sélectionné en équipe nationale, il faut désormais être dans l'écurie de WILFRIED HAPPI.L exemple de MANDJECK .WILFRIED HAPPI est désormais son agent et l'a placé en ISRAEL tout comme SALLY EDGARD;MANDJECK s 'est retrouvé en selection, alors que selon SEEDORF, on ne sélectionne plus les joueurs qui jouent dans de petit championnat.On a donc mis Ã
A moins que le désire de me suivre , espérant convaincre je ne sais qui, permet à certains de dire n'importe et d'étaler leurs insuffisances.
Un journaliste a dit qu'il est déplorable et de constater que certains partisans de candidats se lasser aller à des propos racistes sur des réseaux sociaux.
Ce journaliste n'a indexé aucun candidat, mais, quelqu'un s'est senti morveux sur le toli, et s'est mis à raconter n'importe quoi, en ramenant le débat sur les bamis .Drôle de comportement.
Il faut en rire, quand on lit certaines énumérations, qui démontrent que la victimisations est vraiment dans l' ADN de ce petit pernicieux qui 's agite inutilement.
Song a été critiqué quand il était team-manager, mais, critiquer TCHAMI, devient du tribalisme pour ceux qui critiquaient SONG.
SIani a un rendement qui a fortement baissé par rapport à ses états de service d'avant.Le critiquer devient du tribalisme; pour ceux qui se sont acharnés sur MOUKANDJO et NKOULOU, traitant même le premier pour un moins que rien
NGANANG est un écrivant qui critique régulièrement le pouvoir du CAMEROUN, et qui n'a de cesse de parler le boulous.
Mais, lorsqu'il raconte que tous les camerounais doivent prendre pour modèle le système et l'adopter, oubliant que le CAMEROUN est une mosaîque de tribus avec diverses cultures, le critiquer devient du tribalisme .
Dites-moi au nom de que le CAMEROUN devrait avoir pour modèle , les bamis plus que le bakwedi, les doualas éwondos ou autres?
Faire remarquer à NGANANG qu'il dit n'importe quoi devient du tribalisme parce qu'il ne faut jamais rien reprocher à un bami selon certains.
Dans ce cas, pourquoi les mêmes doivent-ils s'obliger à critiquer MBEMBE?
HAPPI a fait de de la FECAFOOT une épicerie et pour eux qui ont suivi l'émission du sport sur canal2 le juedi,ils ont tous entendu les intervenants raonter comment pour être sélectionné en équipe nationale, il faut désormais être dans l'écurie de WILFRIED HAPPI.L exemple de MANDJECK .WILFRIED HAPPI est désormais son agent et l'a placé en ISRAEL tout comme SALLY EDGARD;MANDJECK s 'est retrouvé en selection, alors que selon SEEDORF, on ne sélectionne plus les joueurs qui jouent dans de petit championnat.On a donc mis Ã

