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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Bottom Line Bottom Line a écrit le 16 septembre 2018 à 5h24
L’élaboration des premiers projets de société visant à « contenir » la délinquance avérée des Bamiléké remonte à Mars 1960... les Bamiléké forment un people, et il suffit pour s’en convaincre de considérer leur nombre, leur histoire, leur structure sociale et leur dynamisme. Qu’un groupe homogène de population réunisse tant de facteurs de puissance et de cohésion n’est pas si banal en Afrique Centrale et le phénomène Bamiléké est sans-equivalent tout le monde en convient. Les concepts comme « équilibre régional », « autochtone, allogènes, minorités » sont consacrés dans le jargon politique Camerounais, pour officialiser le tribalisme et justifier les exclusions. L’ampleur des ravages est telle que les Bamiléké même aux yeux de l’extérieur ont fini malgré eux par devenir la mauvaise conscience du Cameroun. C’est à cause d’eux que la démocratie n’arrive pas. C’est à cause d’eux que les concours sont faussés. C’est à cause d’eux que les partis politiques toutes tendances confondues ont du mal à s’imposer comme des instruments de modernisation politique ou des creusets où s’élaborent dans un laboratoire d’hommes sages, les conditions d’une alternance politique crédible, garante de la démocratie et de la justice sociable. De tels exemples sont légion et d’une très grande variété : « Si on ne fait pas attention, les Bamiléké prendront tout ».

VOILA LA VERITE!!!!
Merci de patienter...
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