Tribune.... BAKASSI - MAURIKA Par Raul Raoul Sumo Tayo
Le Pr Aboya est certes brillant mais, de mon humble point de vue, la meilleure approche, pour Cameroon-Tribune, aurait été de donner la parole aux acteurs. Certains, à l’instar du Pr Peter Y. Ntamark sont décédés, mais la plupart est encore en vie. Pourquoi ne pas leur donner la parole ? Je pense, de manière ramassée, au ministre Amadou Ali, au général Pierre Semengue, à Martin Belinga Eboutou, Robert Akamba, Jean-Pierre Meloupou, Richard Penda Keba, Jacques Zoua, et les autres ? Au cas où ces derniers ne seraient pas très accessibles, pourquoi ne pas donner la parole à Guy Roger Eba'a ou Nkende Forbinake, par exemple ?
En tout cas, j’ai eu le privilège et l’honneur d’interviewer de nombreux acteurs majeurs de cette crise et en temps opportun j’en rendrai compte. Mes longues journées de travail chez le patriarche Paul Bamela Engo à Etoug Ebe furent des régals. Paul Mobi Etia, directeur général de l’Institut National de Cartographie et membre de l’équipe du Cameroun à la Haye avait relevé le rôle joué par le Pr Maurice Kamto à Cameroon-Tribune en 2008 : « doté d’un courage exceptionnel, il a été très dynamique. Chaque fois qu’il plaidait, nous le félicitions après. Il nous a fait gagner beaucoup, notamment sur la frontière maritime. Parce que même les avocats français étaient sceptiques, ils nous avaient dit de laisser tomber cet aspect. Kamto a dit non, et des nuits durant, nous avons produit des documents cartographiques et autres. Ça a été extraordinaire. On était convaincu qu’on allait gagner, mais ce n’était pas donné. » (Cameroon-Tribune, Edition spéciale n° 9161/5360 du jeudi 14 août 2008, Bakassi : Happy end
Le Pr Aboya est certes brillant mais, de mon humble point de vue, la meilleure approche, pour Cameroon-Tribune, aurait été de donner la parole aux acteurs. Certains, à l’instar du Pr Peter Y. Ntamark sont décédés, mais la plupart est encore en vie. Pourquoi ne pas leur donner la parole ? Je pense, de manière ramassée, au ministre Amadou Ali, au général Pierre Semengue, à Martin Belinga Eboutou, Robert Akamba, Jean-Pierre Meloupou, Richard Penda Keba, Jacques Zoua, et les autres ? Au cas où ces derniers ne seraient pas très accessibles, pourquoi ne pas donner la parole à Guy Roger Eba'a ou Nkende Forbinake, par exemple ?
En tout cas, j’ai eu le privilège et l’honneur d’interviewer de nombreux acteurs majeurs de cette crise et en temps opportun j’en rendrai compte. Mes longues journées de travail chez le patriarche Paul Bamela Engo à Etoug Ebe furent des régals. Paul Mobi Etia, directeur général de l’Institut National de Cartographie et membre de l’équipe du Cameroun à la Haye avait relevé le rôle joué par le Pr Maurice Kamto à Cameroon-Tribune en 2008 : « doté d’un courage exceptionnel, il a été très dynamique. Chaque fois qu’il plaidait, nous le félicitions après. Il nous a fait gagner beaucoup, notamment sur la frontière maritime. Parce que même les avocats français étaient sceptiques, ils nous avaient dit de laisser tomber cet aspect. Kamto a dit non, et des nuits durant, nous avons produit des documents cartographiques et autres. Ça a été extraordinaire. On était convaincu qu’on allait gagner, mais ce n’était pas donné. » (Cameroon-Tribune, Edition spéciale n° 9161/5360 du jeudi 14 août 2008, Bakassi : Happy end

