VOILA COMMENT C'ETAIT FORMIDABLE AVANT HAPPI LOOOOOOOOOL A CETTE EPOQUE ON NE LISAIT PAS TROP DE FALLING TOMBI OU FALLING OWONA N'EST CE PAS?CERTAINS ONT APPRIS CE MOT QUE DERNIEREMENT AVEC HAPPI.FUC.KING CUNT.
Les Lionceaux se sont rendus au Zimbabwe avec des problèmes de visas, billets d’avions, sans primes, sans argent. La Fecafoot dit avoir pris des mesures pour éviter à nouveau ce genre d’incidents
Les Lions Espoirs ont été «abandonnés» au Zimbabwe, rapportent des médias locaux. Partis de Yaoundé jeudi dernier, ce n’est que samedi qu’ils sont arrivés à Harare pour le match-aller des éliminatoires des 11èmes Jeux africains. Sur place, ils ont juste eu droit à la reconnaissance du terrain et une séance d’entraînement «au forceps».
Couchés à même le sol, les lions espoirs ont été «abandonnés à eux-mêmes pendant deux jours dans un aéroport international à Nairobi au Kenya pour défaut de visas d’entrée au Zimbabwe, et un autre joueur toujours camerounais, Kingué Simo, abandonné ailleurs, à l’aéroport international de Hararé au Zimbabwe pour défaut de billet d’avion».
«Il n’y avait pas de primes, pas de frais de mission, pas d’argent. On ne pouvait aller nulle part. Nous avons exactement passé deux nuits et une journée à l’aéroport international Jomo-Kenyatta», raconte Pierre Ndjili, sélectionneur national, dans le quotidien gouvernemental. En cause, le non-respect des protocoles administratifs. «Nous avons été précipités du Centre technique pour l’aéroport de Yaoundé Nsimalen. Personne n’est rentré chez lui. Nous étions sans argent. Et, on sait que l’on ne peut pas entrer au Zimbabwé sans visa. Ce n’est pas à nous, techniciens de faire le travail», poursuit le sélectionneur.
Les Lionceaux se sont rendus au Zimbabwe avec des problèmes de visas, billets d’avions, sans primes, sans argent. La Fecafoot dit avoir pris des mesures pour éviter à nouveau ce genre d’incidents
Les Lions Espoirs ont été «abandonnés» au Zimbabwe, rapportent des médias locaux. Partis de Yaoundé jeudi dernier, ce n’est que samedi qu’ils sont arrivés à Harare pour le match-aller des éliminatoires des 11èmes Jeux africains. Sur place, ils ont juste eu droit à la reconnaissance du terrain et une séance d’entraînement «au forceps».
Couchés à même le sol, les lions espoirs ont été «abandonnés à eux-mêmes pendant deux jours dans un aéroport international à Nairobi au Kenya pour défaut de visas d’entrée au Zimbabwe, et un autre joueur toujours camerounais, Kingué Simo, abandonné ailleurs, à l’aéroport international de Hararé au Zimbabwe pour défaut de billet d’avion».
«Il n’y avait pas de primes, pas de frais de mission, pas d’argent. On ne pouvait aller nulle part. Nous avons exactement passé deux nuits et une journée à l’aéroport international Jomo-Kenyatta», raconte Pierre Ndjili, sélectionneur national, dans le quotidien gouvernemental. En cause, le non-respect des protocoles administratifs. «Nous avons été précipités du Centre technique pour l’aéroport de Yaoundé Nsimalen. Personne n’est rentré chez lui. Nous étions sans argent. Et, on sait que l’on ne peut pas entrer au Zimbabwé sans visa. Ce n’est pas à nous, techniciens de faire le travail», poursuit le sélectionneur.

