A propos du salaire minimum, voici la proposition de loi du député Joshua Osih . Déposée en mars 2014, cette proposition de loi à été rejetée par la majorité obèse du Rdpc à l'Assemblée nationale. En violation flagrante de l'article 27 alinéa 3 du Règlement de l'Assemblée nationale qui stipule que «lorsque, à l'issue de deux sessions ordinaires, une proposition de loi n'a pu être examinée, celle-ci est de plein droit examinée au cours de la session ordinaire suivante»
Proposition de Loi modifiant et complétant La Loi no 92/007 du 14 août 1992, portant Code du Travail.
Présentée par :
L’Honorable Joshua NAMBANGI OSIH
&
le Groupe Parlementaire SDF de l’Assemblée Nationale
EXPOSÉ DES MOTIFS
La présente proposition de loi vise à transformer le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti
(SMIG) en Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC).
La différence entre les deux termes est que le premier est un montant forfaitaire alors que le
deuxième est un montant qui garantit le pouvoir d’achat des ménages ayant les salaires les plus
bas, c’est?à ?dire qu’il se conforme au taux d’inflation de notre économie et oblige les
employeurs à revoir annuellement le salaire minimum payable en République du Cameroun en
fonction de la situation économique du pays.
Pays émergent à l’horizon 2035, le Cameroun se doit d’avoir une classe ouvrière capable de
s’arrimer à l’émergence.
Le salaire minimum de croissance (SMIC) est le salaire horaire en dessous duquel il est interdit
de rémunérer un salarié et ce, quelle que soit la forme de sa rémunération (au temps, au
rendement, à la tâche, à la pièce, à la commission ou au pourboire). Le SMIC assure aux salariés
dont les salaires sont les plus faibles la garantie de leur pouvoir d’achat et une participation au
développement économique de la Nation.
Le montant du SMIC horaire brut est fixé comme un montant brut du salaire de base mensuel
sur la base de la durée légale de 42 heures hebdomadaires.
Le SMIG est de CFA 28.200 FCFA aujourd’hui, alors que toutes les statistiques, notamment
celles de l’Institut National de la Statistique nous démontre que le panier de la ménagère ne
cesse de décroitre ainsi que les revenus de l’immense majorité des travailleurs camerounais qui
pour la plupart, subissent le diktat voire l’esclavagisme de leurs employeurs. Par ailleurs, 40%
de la population de notre
Proposition de Loi modifiant et complétant La Loi no 92/007 du 14 août 1992, portant Code du Travail.
Présentée par :
L’Honorable Joshua NAMBANGI OSIH
&
le Groupe Parlementaire SDF de l’Assemblée Nationale
EXPOSÉ DES MOTIFS
La présente proposition de loi vise à transformer le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti
(SMIG) en Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC).
La différence entre les deux termes est que le premier est un montant forfaitaire alors que le
deuxième est un montant qui garantit le pouvoir d’achat des ménages ayant les salaires les plus
bas, c’est?à ?dire qu’il se conforme au taux d’inflation de notre économie et oblige les
employeurs à revoir annuellement le salaire minimum payable en République du Cameroun en
fonction de la situation économique du pays.
Pays émergent à l’horizon 2035, le Cameroun se doit d’avoir une classe ouvrière capable de
s’arrimer à l’émergence.
Le salaire minimum de croissance (SMIC) est le salaire horaire en dessous duquel il est interdit
de rémunérer un salarié et ce, quelle que soit la forme de sa rémunération (au temps, au
rendement, à la tâche, à la pièce, à la commission ou au pourboire). Le SMIC assure aux salariés
dont les salaires sont les plus faibles la garantie de leur pouvoir d’achat et une participation au
développement économique de la Nation.
Le montant du SMIC horaire brut est fixé comme un montant brut du salaire de base mensuel
sur la base de la durée légale de 42 heures hebdomadaires.
Le SMIG est de CFA 28.200 FCFA aujourd’hui, alors que toutes les statistiques, notamment
celles de l’Institut National de la Statistique nous démontre que le panier de la ménagère ne
cesse de décroitre ainsi que les revenus de l’immense majorité des travailleurs camerounais qui
pour la plupart, subissent le diktat voire l’esclavagisme de leurs employeurs. Par ailleurs, 40%
de la population de notre

