PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Londonien Londonien a écrit le 7 août 2018 à 15h24
suite

VOICI POURQUOI CES BANDITS SOUTIENNENT PAUL BIYA

Paul Biya lui-même a, en l’espace de quelques mois annoncé de mesures vigoureuses. D’abord le 21 juillet 2006 lors du troisième congrès extraordinaire de son Parti, le RDPC², il reconnaissait : “ Nous avons encore, je dois le dire, un grave problème de morale publique. Malgré nos efforts pour les combattre, la fraude, les détournements de deniers publics, la corruption continuent de miner les fondations de notre société. J’ai eu souvent à m’exprimer sur le sujet et à dire ma détermination à éradiquer ces comportements asociaux. Des sanctions sévères ont été prises au cours des derniers mois. Nous n’allons pas nous arrêter en chemin. Ceux qui se sont enrichis aux dépens de la fortune publique devront rendre gorge”.

Puis lors du Conseil des Ministres du 12 septembre 2007 il affirmait solennellement que “ la troisième priorité du gouvernement consistera à lutter contre la corruption avec encore plus de détermination que par le passé. C’est la corruption qui, pour une large part, compromet la réussite de nos efforts. C’est elle qui pervertit la morale publique. Chacun d’entre vous doit se sentir responsable de ce combat dans son domaine de compétence. Je vous invite donc à plus de vigilance. Le détournement de l’argent public, quelle qu’en soit la forme, est un crime contre le peuple qui se voit privé des ressources qui lui reviennent. Il doit donc être sanctionné avec la plus grande sévérité. ”.

Il convient de souligner à cet endroit qu’au Cameroun les conseils de ministres se tiennent rarement. C’est la raison pour laquelle l’opinion publique se montre particulièrement attentive aux déclarations qui y sont faites, même si, habituée aux multiples promesses vite oubliées du régime rare sont ceux qui attendent quelque chose de concret.

Il est en effet difficile de s’imaginer que Paul Biya ne soit pas informé de l’étendue et de l’ampleur de ces détournements des deniers publique. Le décalage criard entre les déclarations tonitruantes du Chef de l’Etat et les actions concrètes sur le terrain s’apparente à de la complicité, au moins passive. Pour cette raison de nombreux Camerounais refusent de se satisfaire de ces actions limitées du Contrôle supérieur de l’Etat et exigent la mise sur pied d’un organisme de contrôle indépendant de l’Etat et doté des moyens nécessaires pour traquer les af
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist