EN DEHORS DE L'AFFAIRE BAKASSI CONDUITE DE MAIN DE MAITRE VOICI LE RESTE DU BILAN DE MAURICE KAMTO AU GOUVERNEMENT
#Quelle_a_été_la_contribution_du_Président_Maurice_Kamto_lors_de_son_passage_au_gouvernemt?
Voici sa réponse au journaliste #Bachir lors de son passage à #Afrique_Media il ya plusieurs semaines déjà .
MAURIKA:Merci de me donner l’occasion de citer quelques actions que nous avons pu mener. Je parle de “nous†parce-que ce n’est pas simplement un “nous†de politesse mais “nous†parce-que j’étais Ministre délégué et j’avais un patron qui était le Vice-premier Ministre et Ministre de la justice garde sceaux en la personne de Ahmadou Ali. Je n’aime donc pas m’attribuer à moi seul le mérite de ce que nous avons fais ensemble.
Nous avons donc réussi en collaboration des choses dont je suis très fier.
—J’ai contribué à produire le code de procédure pénale actuel qui est un texte qui était en souffrance au sein du Ministère depuis presque 30 ans. Nous l’avons finalisé et nous l’avons sorti. C’est un très bon texte qui malheureusement n’est pas toujours respecté, car ce texte est très protecteur des droits et des libertés des citoyens par exemple l’habéas corpus s’y trouve. En vertu de ce code de procédure pénale, la règle au Cameroun est la liberté et la détention est l’exception car nous ne voulions pas cette surpopulation carcérale qui transforme des camerounais qui ont commis des infractions bénignes en criminels endurcis parce-que lorsque vous envoyez un jeune qui a volé une banane en prison pour six mois il ne sort plus voleur de banane ???? mais il sort braqueur! Donc nous voulions évitez cela mais ce n’est malheureusement pas toujours respecté,
— J’ai contribué à introduire dans l’organigramme du ministère de la justice une direction des droits de l’homme qui n’existait pas et cette direction est désormais l’interface entre le gouvernement et l’opinion camerounaise d’une part et entre le gouvernement et l’opinion internationale d’autre part car de
gens écrivaient pour se plaindre des violations des droits de l’homme au Cameroun mais il n y avait pas une structure administrative qui pouvait gérer ce genre de dossier et donner des réponses adéquates,
#Quelle_a_été_la_contribution_du_Président_Maurice_Kamto_lors_de_son_passage_au_gouvernemt?
Voici sa réponse au journaliste #Bachir lors de son passage à #Afrique_Media il ya plusieurs semaines déjà .
MAURIKA:Merci de me donner l’occasion de citer quelques actions que nous avons pu mener. Je parle de “nous†parce-que ce n’est pas simplement un “nous†de politesse mais “nous†parce-que j’étais Ministre délégué et j’avais un patron qui était le Vice-premier Ministre et Ministre de la justice garde sceaux en la personne de Ahmadou Ali. Je n’aime donc pas m’attribuer à moi seul le mérite de ce que nous avons fais ensemble.
Nous avons donc réussi en collaboration des choses dont je suis très fier.
—J’ai contribué à produire le code de procédure pénale actuel qui est un texte qui était en souffrance au sein du Ministère depuis presque 30 ans. Nous l’avons finalisé et nous l’avons sorti. C’est un très bon texte qui malheureusement n’est pas toujours respecté, car ce texte est très protecteur des droits et des libertés des citoyens par exemple l’habéas corpus s’y trouve. En vertu de ce code de procédure pénale, la règle au Cameroun est la liberté et la détention est l’exception car nous ne voulions pas cette surpopulation carcérale qui transforme des camerounais qui ont commis des infractions bénignes en criminels endurcis parce-que lorsque vous envoyez un jeune qui a volé une banane en prison pour six mois il ne sort plus voleur de banane ???? mais il sort braqueur! Donc nous voulions évitez cela mais ce n’est malheureusement pas toujours respecté,
— J’ai contribué à introduire dans l’organigramme du ministère de la justice une direction des droits de l’homme qui n’existait pas et cette direction est désormais l’interface entre le gouvernement et l’opinion camerounaise d’une part et entre le gouvernement et l’opinion internationale d’autre part car de
gens écrivaient pour se plaindre des violations des droits de l’homme au Cameroun mais il n y avait pas une structure administrative qui pouvait gérer ce genre de dossier et donner des réponses adéquates,

