. Mais, contrairement à mes deux autres amis, il m’avait demandé une garantie au préalable, je suis donc devenu garant de l’argent qu’il avait investi. Comme je n’ai pas contre communiqué, les gens y ont cru. J’ai préféré me tenir au silence car j’estimais que la justice ferait son travail. La justice française m’a condamné au remboursement, mais mes vrais amis avaient assigné le président directeur général, Jean-Emmanuel Foumbi, en justice pour faux, usage de faux et escroquerie, et il a été condamné à 20 ans de prison. Il me doit plus d’un million 300 000 euros. Si j’étais un escroc, pourquoi la justice me donnerait tout cela ? Womé a préféré m’attaquer moi plutôt que le directeur de Hope Finance. En plus il ajoute que je suis le père de son troisième enfant. La vérité c’est que Womé a 6-7 ans de plus que sur ses papiers, les blessures sont normales quand tu approches de la quarantaine réelle. Il allait donc voir des guérisseurs, dans plusieurs pays. Un jour, l’un deux s’est servi de sa foi pour le manipuler et lui soutirer de l’argent. Quand il a fallu lui rendre son agent suite à Hope Finance, je me rends compte que Womé essaie de me prendre mes sous, alors que le gourou lui-même lui en prenait. Ce gourou a détruit sa famille. Pierre en est venu à demander un test de paternité pour prouver ses propos. Test qui l’a contredit. Il disait m’avoir surpris seul chez lui alors qu’il était juste parti acheter des pizzas, et l’enfant dont je serais le père selon lui est né à peine un mois et demi plus tard ! Son fils qui lui ressemble le plus de surcroît ! Il a tout fait pour me déstabiliser en public, alors que je suis le parrain de son premier fils. Du jour au lendemain, un petit con veut ruiner mon image. En contre-partie il a bousillé sa vie de famille, il ne l‘emportera pas au paradis. Il est allé tellement loin dans ses mensonges qu’il y a cru lui-même. Il a même corrompu la presse camerounaise. Ce fut très difficile pour moi. »
Si la presse camerounaise à fait grand vent de cette histoire, elle a également souvent prêté à Mboma des envies de sélection, ce qu’il a rétorqué.
« C’est faux, archi-faux. J’ai obtenu mon diplôme en mai, mais jamais à ce jour je n’ai postulé pour la sélection. Mon nom plaît à certains au Cameroun, on le cite. Mais c’est faux, je ne suis pas candidat. »
Si la presse camerounaise à fait grand vent de cette histoire, elle a également souvent prêté à Mboma des envies de sélection, ce qu’il a rétorqué.
« C’est faux, archi-faux. J’ai obtenu mon diplôme en mai, mais jamais à ce jour je n’ai postulé pour la sélection. Mon nom plaît à certains au Cameroun, on le cite. Mais c’est faux, je ne suis pas candidat. »

