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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 3 août 2018 à 12h22
Polémique
"La République En Marche, un parti nouveau qui se professionnalise", selon Alba Ventura
ÉDITO - Et si le mouvement lancé par Emmanuel Macron en vue de la dernière présidentielle n'était qu'un parti comme les autres ?


PUBLIÉ LE 16/11/2017 À 08:32 MIS À JOUR LE 16/11/2017 À 11:48
C'est le samedi 18 novembre qu'aura lieu le premier conseil de la République En Marche. C'est ce jour-là que sera intronisé Christophe Castaner, nouveau chef (délégué général) du parti choisi par Emmanuel Macron. On aurait pu penser que les "Marcheurs" sont à la fête. Il semble que les esprits soient plutôt chagrins. Quand vous avez cent "Marcheurs" qui vous claquent leur démission avant le grand jour, cela fait quand même un peu mauvais genre. Ces cent "Marcheurs" se sont fendus d'une tribune pour dire "ça manque un peu de démocratie cette manière de nous imposer un chef par le sommet".

Alors on pourrait dire que cent personnes qui démissionnent, c'est une goutte d'eau dans l'océan des 386.000 "Marcheurs". Il n'empêche : ils ont réussi à faire flotter comme un petit air de "fronde". Des frondeurs qui dénonçaient déjà cet été les nouveaux statuts du parti, qui s'agaçaient qu'on leur impose des référents d'en haut, qui criaient au "copinage" et à la "censure". Des frondeurs très très minoritaires certes, mais qui comme de bons frondeurs savent se faire entendre et ont réussi à renvoyer La République En Marche à sa pseudo-modernité.
Merci de patienter...
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