DÉNONCIATION
13 FEMMES ET 11 BÉBÉS ENFERMÉS DANS UNE SALLE À L'HÔPITAL CENTRAL DE YAOUNDÉ DEPUIS PLUSIEURS MOIS COMME DES PRISONNIERS
Le TGV de l'info à eu vent d'un traitement inhumain qu'on infligent aux femmes et aux nouveaux nés depuis plus de 4 mois. Les investigations que nous avons mené font état de ce que 11 femmes ont donné naissance à l'hôpital central par césarienne. Après l'opération, l'hôpital leur a produit des factures exorbitantes qui varient entre 200 000 FCFA et 300 000 FCFA. N'ayant donc pas assez de moyens pour payer lesdites factures dans un délai de 07 jours, l'hôpital les a sommé de libérer les lits. C'est ainsi qu'on les a entassé comme des animaux (cf photos ci-dessus) dans la chambre - très étroite- A35 de la maternité principale où elles dorment à même le sol. >, lance avec une tonalité pathétique une concernée.
Le Directeur de l'hôpital tient-il compte des conditions et les risques auxquels ces femmes et leurs enfants sont exposés ? Est-ce que c'est parce qu'elle sont pauvres et ne peuvent payer les factures dans les délais prévu qu'on doit leur réserver une piètre existence? À quoi sert le service social dans cet hôpital ?
VOILÀ DONC LE VIVRE ENSEMBLE QU'ON NOIS CHANTE TOUS LES JOURS.
Paul CHOUTA (PC) le TGV de l'info
13 FEMMES ET 11 BÉBÉS ENFERMÉS DANS UNE SALLE À L'HÔPITAL CENTRAL DE YAOUNDÉ DEPUIS PLUSIEURS MOIS COMME DES PRISONNIERS
Le TGV de l'info à eu vent d'un traitement inhumain qu'on infligent aux femmes et aux nouveaux nés depuis plus de 4 mois. Les investigations que nous avons mené font état de ce que 11 femmes ont donné naissance à l'hôpital central par césarienne. Après l'opération, l'hôpital leur a produit des factures exorbitantes qui varient entre 200 000 FCFA et 300 000 FCFA. N'ayant donc pas assez de moyens pour payer lesdites factures dans un délai de 07 jours, l'hôpital les a sommé de libérer les lits. C'est ainsi qu'on les a entassé comme des animaux (cf photos ci-dessus) dans la chambre - très étroite- A35 de la maternité principale où elles dorment à même le sol. >, lance avec une tonalité pathétique une concernée.
Le Directeur de l'hôpital tient-il compte des conditions et les risques auxquels ces femmes et leurs enfants sont exposés ? Est-ce que c'est parce qu'elle sont pauvres et ne peuvent payer les factures dans les délais prévu qu'on doit leur réserver une piètre existence? À quoi sert le service social dans cet hôpital ?
VOILÀ DONC LE VIVRE ENSEMBLE QU'ON NOIS CHANTE TOUS LES JOURS.
Paul CHOUTA (PC) le TGV de l'info

