Si la CAN constitue à court terme un poste budgétaire important, le FMI la considère aussi comme un moteur de croissance important de par les activités de construction qu’elle génère. Ce facteur, ainsi que le début de la production nationale de gaz et l’amélioration de l’approvisionnement énergétique, permettrait de retrouver un taux de croissance de 4 % – il était tombé à 3,2 % en 2017, suite à la baisse de la production pétrolière du pays.
Jeune Afrique
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