Ces trois exemples indiscutables font des Bamiléké le seul peuple au Cameroun, et peut-être même en Afrique, dont les choix politiques n’ont jamais été motivés par des intérêts claniques. Et chaque fois qu’ils ont fait un tel choix, ils ont accepté dignement d’en payer le prix et les tourments qui vont avec, y compris un génocide perpétré par la France entre 1962 et 1964, qui reste la seule période sur laquelle ce pays refuse d’ouvrir ses archives, en raison sans doute de la gravité des crimes commis qui pourrait compromettre dangereusement sa posture internationale.
Quel autre peuple au Cameroun a adhéré aussi massivement à un parti dont le leader n’était pas de la même famille ethnique et a payé un prix aussi lourd pour son choix ? Les Nordistes étaient massivement derrière Ahidjo, puis Bello Bouba Maigari.
Les Bassa étaient massivement derrière Um Nyobe. Les Béti et les Bulu sont massivement derrière Paul Biya. Les Bamouns sont massivement derrière Adamou Ndam Njoya. Les Anglophones ont été massivement derrière John Fru Ndi. Les Douala sont massivement derrière Jean-Jacques Ekindi. Et ce sont certains de ces compatriotes animés par une haine gratuite et qui n’ont jamais adhéré à un autre parti que celui de leurs propres frères qui écument les plateaux de télévision pour attaquer les Bamilekes et les accuser d’avoir des ambitions hégémoniques.
Les Bamiléké ont le droit légitime à aspirer au pouvoir
Quel autre peuple au Cameroun a adhéré aussi massivement à un parti dont le leader n’était pas de la même famille ethnique et a payé un prix aussi lourd pour son choix ? Les Nordistes étaient massivement derrière Ahidjo, puis Bello Bouba Maigari.
Les Bassa étaient massivement derrière Um Nyobe. Les Béti et les Bulu sont massivement derrière Paul Biya. Les Bamouns sont massivement derrière Adamou Ndam Njoya. Les Anglophones ont été massivement derrière John Fru Ndi. Les Douala sont massivement derrière Jean-Jacques Ekindi. Et ce sont certains de ces compatriotes animés par une haine gratuite et qui n’ont jamais adhéré à un autre parti que celui de leurs propres frères qui écument les plateaux de télévision pour attaquer les Bamilekes et les accuser d’avoir des ambitions hégémoniques.
Les Bamiléké ont le droit légitime à aspirer au pouvoir

