Comme c’est le cas depuis les 30 dernières années, c’est à l’approche des élections présidentielles que les clivages tribaux sont les plus marquants au Cameroun, et les intellectuels organiques et autres chantres du tribalisme sortent leurs cartes. L’année 2018 ne fait pas exception. Nous observons la réapparition orchestrée de discours anti-Bamiléké violents sur les plateaux de télévision, relayés avec un cynisme criminel sur les réseaux sociaux par des crapules facilement identifiables, dont la filiation avec le pouvoir en place est indiscutable.
Cette dialectique anti-Bamiléké a atteint son paroxysme avec l’arrivée inattendue de Maurice Kamto sur la scène politique. La popularité grandissante de son parti le MRC au plan national et l’espoir que sa candidature suscite chez certains Camerounais sont les deux facteurs d’une dynamique redoutable qui rend hystériques certains compatriotes complètement allergiques à toute idée de voir un Bamiléké prendre le pouvoir au Cameroun.
Cette dialectique anti-Bamiléké a atteint son paroxysme avec l’arrivée inattendue de Maurice Kamto sur la scène politique. La popularité grandissante de son parti le MRC au plan national et l’espoir que sa candidature suscite chez certains Camerounais sont les deux facteurs d’une dynamique redoutable qui rend hystériques certains compatriotes complètement allergiques à toute idée de voir un Bamiléké prendre le pouvoir au Cameroun.

