D.M : Dite cela à quelqu’un d’autre, mais pas à moi D.M qui a vécu chez vous, et qui a été à l’école avec vous…… mais plus que cela, avant votre arrivé ici, nous étions vivant et nous y seront toujours si vous retournez chez vous en Allemagne. Car nous ne respirons pas de vos narines.
N.M : Vous êtes un serpent, vous ne savez pas dire merci, aussi vous finirez comme nu serpent, vous reconnaissez vous-même que l’Allemagne vous a élevé. Vous avez été à l’école là -bas dans une école ou tous les Allemands envieraient : après cela, votre fils ainé est élevé en Allemagne dans la cour impériale, comme un fils empereur, mais cela ne semble rien signifié pur vous… au contraire, les remerciements que vous semblez nous donnés c’est de nous insulter auprès de toutes vos tribus. Cela est-il digne de vous ?
D.M : Si les remerciements que vous attendiez parce que vous m’aviez élevé, vous m’aviez appris à lire et à écrire, et que vous êtes entrain d’élevé mon fils aîné, parce que je dois vous vendre mon pays alors Monsieur vous avez tapez à côté. Dans cette vie ou dans l’autre, je ne ferais jamais cela. Qui m’a appris que l’on doit aimer son pays plus que toutes choses, plus que sa vie même, n’est pas vous les Allemands ?
N.M : Allez donc d’abord vous asseoir, mais sachez que le
mensonge à les pieds courts.
LA SUITE DEMAIN
N.M : Vous êtes un serpent, vous ne savez pas dire merci, aussi vous finirez comme nu serpent, vous reconnaissez vous-même que l’Allemagne vous a élevé. Vous avez été à l’école là -bas dans une école ou tous les Allemands envieraient : après cela, votre fils ainé est élevé en Allemagne dans la cour impériale, comme un fils empereur, mais cela ne semble rien signifié pur vous… au contraire, les remerciements que vous semblez nous donnés c’est de nous insulter auprès de toutes vos tribus. Cela est-il digne de vous ?
D.M : Si les remerciements que vous attendiez parce que vous m’aviez élevé, vous m’aviez appris à lire et à écrire, et que vous êtes entrain d’élevé mon fils aîné, parce que je dois vous vendre mon pays alors Monsieur vous avez tapez à côté. Dans cette vie ou dans l’autre, je ne ferais jamais cela. Qui m’a appris que l’on doit aimer son pays plus que toutes choses, plus que sa vie même, n’est pas vous les Allemands ?
N.M : Allez donc d’abord vous asseoir, mais sachez que le
mensonge à les pieds courts.
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