PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 31 mai 2018 à 19h42
Ce n'est pas de ces "côtiers Dwala" que René Gouellain dans Étude des Traditions orales Douala" parle en ces termes: "Ce n'est pas passivement qu'ils se situèrent dans l'ensemble, mais positivement, prenant des initiatives, assurant des risques, intervenant dans les querelles, comme cela a été vu plus haut quand il s'agit de guérillas entre groupes intermédiaires de l'intérieur,. Au bout du compte, ils influent sur le développement de la société globale déjà amorcée lors de l'implantation des tribus. Il faut les imaginer et les traditions l'y autorisent, actifs aussi bien au point d'impact des échanges avec les Européens, qu'aux limites de la société globale, toujours plus fermement et irréversiblement engagés tant par ses relations intraterritoriales que dans les rapports avec l'Europe ".

Ce sont ces Chefs-vandales côtiers qui envoyaient les Haoussas de Sokoto et Kano au 17 siècle pour transporter les esclaves Befeuk et Beti en plein centre du Cameroun dans la savane Mbam - Sanaga.

Ce sont eux qui ont créé le village Ndoumba-Haoussas à 2 km de Nguilla peuplé de descendants des esclaves Haoussas.

Ce sont eux qui ont contraint les Chefs Voûté à payer leur tribut en esclaves en s'acharnant à pourchasser les Befeuk et leurs voisins.

Ce sont les Chefs Douala qui avaient établis le port de traite entre les mains des Bassa en aval de Yabassi... Ah, on a dit Chefs côtiers et le Nkam est dans la côte, puis il y a d'autres groupes dans la côte comme les Bakoko, Bassa, Mbang, Bane, etc...
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist