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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 31 mai 2018 à 19h40
Si c'est le maître qui a publié, Achille Mbembe, Chapeau!!!!
Heureusement que l'histoire des Douala et ses chefs est documentée. On peut donc commenter aisément car d'autres le sont aussi. Commentez toujours.

Mon Dieu!
C'est tout ça pour ça que certains ont prié dans ce pays " Mon Dieu, faites que les Douala soient comme des blancs, et que nous soyons comme les Douala?"
Ne devenir que des vulgaires vandales?

Les Douala sont la seule pièce au monde à n'avoir qu'une face.

Ce ne sont certainement pas sur eux que le Consul Hutchinson à écrit : "Rien ne m'a pari donner une meilleure idée de la différence considérable qu'il y a entre les gens de Kalabar et ceux de Kameroon, que la remarquable propreté des rues de cette dernière localité. Elles sont parfaitement de niveau et on les balaie le soir après le coucher du soleil; elles peuvent rivaliser sous ce rapport, avec ce que l'on voit de mieux dans n'importe laquelle de ses villes hollandaises que l'on traverse en remontant le Rhin"

Ce n'est pas de leur Roi dont parle Jean Barboter à la fin du 17e siècle en ces termes: Moneba "réside dans un de ses domaines portant le même nom, situé sur une éminence, et dont la Nature a fait le plus agréable et le plus paisant séjour de toute la Côte au sud du Golfe de Guinée; cela tient à la fois à la beauté du paysage et à la salubrité de l'air, et à la fertilité du sol qui fournit en abondance : ignames, vin de palme, vin de Bordon et toutes les commodités du pays... Les gens de Camarones sont généralement grands, solides et bien bâtis, à la peau douce; mais ils ont les jambes trop longues".

Ce n'est pas de ces "côtiers Dwala" que René Gouellain dans Étude des Traditions orales Douala" parle en ces termes: "Ce n'est pas passivement qu'ils se situèrent dans l'ensemble, mais positivement, prenant des initiatives, assurant des risques, intervenant dans les querelles, comme cela a été vu plus haut quand il s'agit de guérillas entre groupes intermédiaires de l'intérieur,. Au bout du compte, ils influent sur le développement de la société globale déjà amorcée lors de l'implantation des tribus. Il faut les imaginer et les traditions l'y autorisent, actifs aussi bien au point d'impact des échanges avec les Européens, qu'aux limites de la société globale, toujours plus fermement et irréversiblement engagés tant par ses relations intraterritoriales que dans les rapports ave
Merci de patienter...
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