@ TOUS
VOILA CELUI QUE LES I.DIOTS TENTENT DE NOUS FAIRE PASSER POUR UN HEROS NATIONAL !!!
De juillet 1884 à février 1916, le Cameroun est sous administration allemande. C’est parmi les souverains duala, signataires du traité de protectorat, que les premières résistances à l’occupation allemande se manifestent. Tout d’abord, Lock Priso, chef de Bonabéri (Hickory Town), sur la rive droite du Wouri, refuse d’entériner le traité ratifié par les rois Bell et Akwa et n’accepte pas que le drapeau allemand soit hissé sur son territoire. En représailles, le 18 décembre 1884, le contre-amiral allemand, Knorr, débarque à Douala avec ses canonnières et bombardent les quartiers de Bonabéri et Joss Town, placés sous son autorité. Cette réaction violente met fin à l’insoumission du roi de Bonabéri.
Au début du XXe siècle, la résistance aux Allemands réapparaît chez les Duala. Elle est menée par Rudolf Douala Manga Bell, qui se différencie des autres chefs opposés au projet d’expropriation des Allemands. Avec son bras droit, Adolf Ngosso Din, il est l’un des hommes les plus illustres défendant la cause des Duala.
VOILA CELUI QUE LES I.DIOTS TENTENT DE NOUS FAIRE PASSER POUR UN HEROS NATIONAL !!!
De juillet 1884 à février 1916, le Cameroun est sous administration allemande. C’est parmi les souverains duala, signataires du traité de protectorat, que les premières résistances à l’occupation allemande se manifestent. Tout d’abord, Lock Priso, chef de Bonabéri (Hickory Town), sur la rive droite du Wouri, refuse d’entériner le traité ratifié par les rois Bell et Akwa et n’accepte pas que le drapeau allemand soit hissé sur son territoire. En représailles, le 18 décembre 1884, le contre-amiral allemand, Knorr, débarque à Douala avec ses canonnières et bombardent les quartiers de Bonabéri et Joss Town, placés sous son autorité. Cette réaction violente met fin à l’insoumission du roi de Bonabéri.
Au début du XXe siècle, la résistance aux Allemands réapparaît chez les Duala. Elle est menée par Rudolf Douala Manga Bell, qui se différencie des autres chefs opposés au projet d’expropriation des Allemands. Avec son bras droit, Adolf Ngosso Din, il est l’un des hommes les plus illustres défendant la cause des Duala.

